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Bureau d'Etudes Conseil Ingénierie en Environnement, SIG, Développement Durable
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GLOSSAIRE Ecologie-Environnement
Version du 27/04/2013
Plus de 900 définitions Voir aussi : Liste des Sigles Ecologie - Environnement - Urbanisme
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Althis Bureau d'Etudes, Conseil, Ingénierie en environnement, SIG, Développement Durable
(Code) Code de l'Environnement
CITES (Convention de Washington)
D2009/147/CE) Directive « Oiseaux »
(D 92-43) Directive « Habitats »
APB (Arrêté de Protection de Biotope)
Classé (Monument historique, Site naturel,)
Distance de fuite, d'envol (Oiseaux)
Espèces d’intérêt communautaire
Habitats d’intérêt communautaire
Inscrit (Monument historique, Site naturel)
Mesures (Evitement, Réduction, Compensation)
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LOIS |
Althis Bureau d'Etudes, Conseil, Ingénierie en environnement, SIG, Développement Durable
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N° |
Dom |
DESIGNATION |
DEFINITION |
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1 |
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(1976) Loi du 19 juillet 1976 |
19 juillet 1976 : 1ère grande loi française sur l'environnement. Redéfinit la base de la réglementation sur les installations classées (ICPE), qui existait déjà. Cette loi est fondatrice des études d'impact (incidence) sur l'environnement en France. Elle a été complétée, notamment par application de la Directive 85/337/CE, mais jamais remise en cause dans ses principes de base. |
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2 |
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(1985)
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Loi du 9 janvier 1985 La loi montagne reconnaît une entité géographique, économique et sociale dont le relief, le climat, le patrimoine naturel et culturel nécessitent la définition et la mise en œuvre d'une politique spécifique de développement, d'aménagement et de protection. Elle s'inscrit dans une perspective de développement durable : protection des équilibres biologiques et écologiques, préservation des sites et des paysages, réhabilitation du bâti existant et promotion du patrimoine culturel. |
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3 |
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(1986)
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Loi-cadre du 3 janvier 1986, la loi littoral s'appuie sur un outil : l'inventaire permanent du littoral (créé en 1980). En 1991, l'inventaire est remplacé par un réseau de stations d'observations : · qualité du milieu marin · surveillance du phytoplancton · mammifères marins Principe du libre accès au rivage (SPPL Servitude de Passage des Piétons sur le Littoral), et de la libre circulation en bordure de rivage. |
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(1992/2006) Loi sur l'eau |
Loi du 3 janvier 1992 (mise à jour importante : LOI N° 2006-1772 du 30 décembre 2006 sur l’eau et les milieux aquatiques). La Loi sur l'eau impose une gestion globale de l'eau sur le territoire, d'un point de vue quantitatif et qualitatif avec la création des SDAGE, déclinés en SAGE et l'obligation de réaliser des études d'incidence "Loi sur l'Eau" dans le cadre des projets d'aménagement. |
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5 |
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(1993) Loi paysage |
Loi du 8 janvier 1993. Affirme que le paysage dans son ensemble est notre patrimoine à tous. |
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(Code) Code de l'Environnement |
La codification du Droit de l'Environnement sous la forme d'un Code de l'Environnement date en France de la fin des années 90. |
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(Code) Code du Patrimoine |
Le code du patrimoine regroupe des dispositions de droit français concernant le patrimoine et certains services culturels. Ce code donne une définition très large du patrimoine en son article L1 puisqu'il « s'entend, au sens du présent code, de l'ensemble des biens, immobiliers ou mobiliers, relevant de la propriété publique ou privée, qui présentent un intérêt historique, artistique, archéologique, esthétique, scientifique ou technique ». |
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(Code) Code de l'Urbanisme |
Ensemble des lois et dispositions réglementaires qui régissent l'urbanisme. |
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(Convention de) BERNE |
Décembre 1994. Protection des espèces végétales et animales : établit des interdictions relatives aux habitats des espèces protégées. Liste : ~500 esp animales et ~500 espèces végétales. |
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(Convention de) BONN |
La Convention sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage ou Convention de Bonn est un traité international signé en 1979 visant à protéger les espèces animales migratrices |
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CITES (Convention de Washington) |
(International Convention on the Trading of Endangered Species) La convention internationale sur les espèces en danger, nommée également convention de Washington, a pour objet de contrôler le commerce des espèces tant végétales qu’animales qui sont vulnérables, et a fortiori en danger d’extinction. |
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(Convention de) RAMSAR |
La Convention sur les zones humides d’importance internationale, appelée Convention de Ramsar, est un traité intergouvernemental qui sert de cadre à l’action nationale et à la coopération internationale pour la conservation et l’utilisation rationnelle des zones humides et de leurs ressources. Négocié tout au long des années 1960 par des pays et des organisations non gouvernementales préoccupés devant la perte et la dégradation croissantes des zones humides qui servaient d’habitats aux oiseaux d’eau migrateurs, le traité a été adopté dans la ville iranienne de Ramsar, en 1971, et est entré en vigueur en 1975. Il existe actuellement environ 600 sites de la convention de RAMSAR dans le monde, dans 70 états signataires. En France : Camargue, Golfe du Morbihan, rives du lac Léman, marais du Cotentin, Brenne, Grande Brière. L'UE y a adhéré (donc les états membres), ainsi que les Etats-Unis. |
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(D) Directive Européenne |
Texte adopté par les états membres de l’Union européenne prévoyant une obligation de résultat au regard des objectifs (et délais) à atteindre, tout en laissant à chaque État le choix des moyens, notamment juridiques, pour y parvenir. Chaque État doit rendre son droit national conforme à une directive européenne. (voir aussi : Règlement Européen) Directive : plutôt en cas de domaine inexploré, alors qu'un Règlement s'édicte plutôt lorsque chaque Etat a déjà sa façon de faire. |
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(D 79-409D2009/147/CE) Directive « Oiseaux » |
Directive 79-409 / CEE du Conseil du 2 avril 1979 concernant la conservation des oiseaux sauvages. Elle organise dans les États membres la protection des oiseaux et celle de leurs habitats, et intègre donc la protection des zones humides. Elle a donné lieu à un très fort contentieux, ce qui prouve qu'elle n'est pas restée lettre morte. Les ZPS ont été créées à partir de cette Directive. Mise à jour : Directive 2009/147/CE du 30 novembre 2009 concernant la conservation des oiseaux sauvages. |
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(D 85/337/CEE)sur les études d'impact |
Directive 85/337/CEE du Conseil concernant l'évaluation des incidences de certains projets publics et privés sur l'environnement ainsi que le processus de concertation. La transposition de cette directive en Droit français s'applique à de nombreux textes concernant les études d'impact et d'incidence, incluant la Loi n° 76-629 du 10 juillet 1976 relative à la protection de la nature. |
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(D 92-43) Directive « Habitats » |
Directive 92-43 / CEE du Conseil du 21 mai 1992 (version consolidée 2007) concernant la conservation des habitats naturels (ne pas confondre avec les habitations) ainsi que de la faune et de la flore sauvages. Elle prévoit la constitution d'un réseau de sites (le réseau Natura 2000) abritant les habitats naturels et les habitats d'espèces de faune et de flore sauvages d'intérêt communautaire. Elle comprend notamment une annexe I (habitats naturels), une annexe II (espèces animales et végétales) pour lesquels les États membres doivent désigner des Zones Spéciales de Conservation (ZSC) et une annexe III relative aux critères de sélection des sites. Voir aussi : Cahiers d'habitats. |
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(R) Règlement Européen |
Dans le droit de l'Union européenne, un règlement est obligatoire dans tous ses éléments dès sa publication. Il ne peut donc s'appliquer de manière incomplète ou sélective. Il est directement applicable sans aucune mesure de transcription nationale, contrairement à la directive qui est un objectif de l'Union à transposer dans le droit national sous un délai déterminé. |
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(Principe) de subsidiarité |
Le principe de subsidiarité consiste à réserver uniquement à l'échelon supérieur, ici la Communauté européenne (CE), ce que l'échelon inférieur, les États membres de la CE, ne pourrait effectuer que de manière moins efficace. Ce principe a été introduit dans le droit communautaire par le traité de Maastricht (art. 5 du traité instituant la Communauté européenne-TCE). Cependant, son existence est plus ancienne : on en retrouve déjà l'esprit chez Aristote ou Saint Thomas d'Aquin. |
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A |
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Abeille |
Insecte social de l'ordre des hyménoptères. L'Apis mellifera, dite abeille domestique est répandue en Europe, Afrique, Amérique et introduite en Asie. L'abeille est un vecteur essentiel dans le processus de pollinisation. Depuis le début des années 2000, les populations subissent des pertes importantes. Les causes ne sont pas parfaitement établies, mais les apiculteurs estiment que l'utilisation intensive de certains produits phytosanitaires affaiblit les individus. |
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Abiotique |
Désigne un facteur écologique, un phénomène ou un processus de nature physico-chimique, donc indépendant des êtres vivants, ou qui est entièrement contrôlé par des paramètres non biologiques. Qualifie un espace où il ne peut exister aucune forme de vie. (ant. : biotique) |
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Abondance |
Importance numérique relative d’une espèce dans un peuplement. On regroupe en général les résultats en 5 classes : 0
(absent) |
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Acaryote |
Se dit de l'état caractéristique, typiquement acellulaire (et donc "sans noyau"), rencontré chez les virus. Voir Eucaryote, Procaryote |
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Accommodation |
Faculté que possède une espèce fortement plastique de se mettre en harmonie avec les conditions d’un nouveau milieu de vie en développant des caractères adaptatifs non héréditaires appelés modifications ou accommodats. |
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Accoutumance |
Processus qui permet à un organisme vivant de perdre peu à peu sa sensibilité vis-à-vis d’une substance toxique. Mécanisme par lequel un organisme vivant devient progressivement insensible à certaines modifications de son biotope. |
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Acidiphile |
Qualifie une espèce végétale qui croît sur un sol acide (ex : châtaignier, pin maritime, bruyères) |
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Acte Unique |
1985 UE Révision du Traité de Rome. Donne à l'UE la capacité d'agir dans le domaine de l'environnement (càd créer du droit dans le domaine de l'environnement). |
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ADEME |
Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie. Siège social à Angers. |
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ADN |
L'Acide DésoxyriboNucléique (ADN) désigne la molécule support de l'information génétique héréditaire. Déroulées, les molécules d'Acide DésoxyriboNucléique (ADN) s'étirent en un très long fil, constitué par un enchaînement (séquence) précis d'unités élémentaires que sont les nucléotides. La structure originale de l'ADN, formée de deux brins complémentaires enroulés en double hélice, lui permet de se dupliquer en deux molécules identiques entre elles et identiques à la molécule mère. C'est un des constituants des chromosomes. Les gènes sont des segments d'ADN. |
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Adventice |
1) Végétal se développant en concurrence avec les plantes cultivées (mauvaises herbes) 2) Qui provient de parties de la plante autres que la racine de l’embryon (radicule) ou d’une autre racine. |
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Aérobie |
Être vivant ou processus écologique exigeant la présence d’oxygène (Ant. : anaérobie) |
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AEU |
L'AEU - Approche Environnementale de l'Urbanisme – est un outil d’aide à la décision pour favoriser et faciliter la prise en compte des aspects environnementaux dans les projets d'aménagement ou les documents d'urbanisme (SCOT, PLU). Dans son principe, l'AEU consiste à ne pas considérer les préoccupations environnementales comme de simples contraintes annexes, mais comme autant de facteurs décisifs, de nature à orienter l'économie générale d'un projet urbain. Elle porte sur plusieurs thèmes :
En fonction des sites étudiés, une sélection des thèmes à traiter prioritairement peut être réalisée.
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Affouillement |
Érosion en bas de berge ou d’ouvrage due à l’arrachement par la force du courant. |
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Agnathes |
Vertébrés chez qui l'arc mandibulaire ne se différencie jamais en mâchoires, d'où leur nom( a: privatif; gnathos: mâchoire). Ils sont représentés à l'heure actuelle par les lamproies, qui comprennent une cinquantaine d'espèces. Ces animaux se reproduisent en eau douce (espèces potamotoques) où vivent leurs larves. |
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Agronomie |
Base scientifique et technique de l'agriculture. |
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Agrosystème |
Espace cultivé intensivement en vue d'une production agricole: c'est le champ cultivé, terme ultime du défrichement forestier. |
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Akène |
Fruit sec, indéhiscent, dont la graine unique n'est pas soudée au péricarpe (l'akène du pissenlit, du noisetier). C'est le fruit-type des fagacées (gland du chêne, faîne du hêtre). Dans certains cas, le réceptacle floral se transforme aussi et donne un faux-fruit portant les akènes, c'est le cas de la fraise. |
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Aiguë
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Pollution qui se manifeste par une dégradation brutale de l’environnement, dont les effets sont directement visibles et qui peuvent être reliées à une ou plusieurs causes précises. Les pollutions aiguës sont le plus souvent d’origine industrielle ou urbaine. (ant. : chronique ; voir aussi : pollution diffuse). |
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Aire d'Etude |
L'aire d'étude dans le cadre d'un diagnostic écologique ou d'une étude d'impact est la zone dans laquelle des études de terrain (inventaires faune-flore-habitats, hydrologie) sont menées. Cette zone est définie en fonction de critères écologiques et topographiques locaux, en relation avec les incidences potentielles du projet. On peut définir une "aire d'étude restreinte" sur laquelle les études de terrain sont plus complètes que sur une "aire d'étude élargie". |
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Aire de répartition |
Zone géographique à l’intérieur de laquelle une espèce peut être rencontrée. Pour des animaux migrateurs elle est divisée en aire d’hivernage et en aire de reproduction (nidification), séparées. |
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Albédo |
Mesure de la réflectivité d'une surface ou d'un milieu, pour la terre la fraction du rayonnement solaire réfléchie par la planète vers l'espace. |
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Algal |
Qui a rapport aux algues. |
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Algues |
Organisme uni ou pluricellulaire, photoautotrophe, de couleurs très variées, vivant généralement dans les eaux douces ou salées, mais aussi parfois dans les milieux aériens humides. Leur appareil végétatif est constitué de cellules procaryotes ou eucaryotes. Les formes unicellulaires sont souvent placées dans un ensemble artificiel, celui des protistes. |
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Algues bleues |
voir (=) Cyanobactéries. |
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Alliance |
Association végétale (Classe-> Ordre -> Alliance). |
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Allochtone |
ant : Autochtone. |
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Allogénique |
voir: Succession |
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Allopatrique |
Espèce ~ espèce qui possède des aires de distribution géographique disjointes et dont les populations ne cohabitent donc pas (ant. sympatrique) Spéciation ~ isolement reproducteur et séparation de deux populations conduisant à leur différenciation en deux entités taxonomiques distinctes. |
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Amendement |
Addition de compost ou de fumier à un sol, dans le but d'améliorer sa structure. |
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Amensalisme |
Type d’interaction dans lequel une espèce A élimine l’espèce B quand elles sont en présence l’une de l’autre tandis que l’espèce B n’exerce aucune action favorable ou défavorable sur l’espèce A. En écotoxicologie : Utilisation de substances chimiques toxiques pour lutter contre la concurrence d’autres espèces (Télétoxie, antibiose) |
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Amphi- |
gr. amphi "des deux côtés" |
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Amphibie |
Qui peut se déplacer sur terre et sur l'eau. Qui peut vivre dans l'air et dans l'eau. Voir : Eaux douces |
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Amphibien |
Les amphibiens (Amphibia), anciennement « batraciens », constituent une classe de vertébrés tétrapodes. Ils comprennent les anoures (grenouilles, crapauds) et les urodèles (tritons, salamandres). La plupart des amphibiens ont une phase de vie aquatique (sous forme de larves, les têtards) et une phase de vie terrestre après une métamorphose. |
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Amphihalin |
Qui vit aussi bien en eau salée qu'en eau douce. syn : Euryhalin |
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Amplexus |
L'amplexus est le nom donné à la technique d'accouplement de la plupart des amphibiens, qui voit le mâle monter sur le dos de la femelle et s'accrocher à elle avec ses pattes et sa queue pour certains urodèles (tritons, salamandres). À cet effet de nombreux anoures (crapauds, grenouilles) mâles présentent des callosités nuptiales qui permettent de mieux saisir la femelle. |
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Anadrome |
Se dit d’une espèce qui vit en mer et remonte frayer en eau douce (saumon) (syn : potamotoque / ANT. : catadrome, thalassotoque / voir diadrome) |
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Anaérobie |
Organisme ou processus se développant seulement en absence d’oxygène (anaérobiose : vie en milieu dépourvu d’oxygène). |
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Anémochorie |
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Angio- |
du gr. aggeion « capsule, vaisseau ». |
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Angiospermes |
Plantes à fleur. Elles représentent la grande majorité des plantes terrestres (250.000 espèces). « Dont les ovules sont enclos et les graines enfermées dans des fruits » (voir : Gymnospermes) |
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Animal |
Un animal (du latin animus, esprit, ou principe vital) est, selon la classification classique, un être vivant hétérotrophe, c’est-à-dire qu’il se nourrit de substances organiques. On réserve aujourd'hui le terme animal à des êtres complexes et multicellulaires, bien qu’on ait longtemps considéré les protozoaires comme des animaux unicellulaires. Comme tous les êtres vivants, les animaux ont des semblables avec qui ils forment un groupe homogène, appelé espèce.
Dans les classifications scientifiques modernes, le taxon des animaux se nomme Animalia (création originale de Linné en 1758) ou bien Metazoa (synonyme junior créé par Haeckel en 1874). Quel que soit le terme employé ou quelle que soit la classification retenue (évolutionniste ou cladiste), les animaux sont consensuellement décrits comme des organismes eucaryotes pluricellulaires généralement mobiles et hétérotrophes.
Dans le langage courant, le terme « animal » est souvent utilisé (dans le sens de « bête ») pour distinguer les humains du reste du monde animal, bien que l'Homo sapiens fasse partie du règne animal. |
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Animalia |
Nom du règne vivant constitué par l’ensemble des animaux terrestres et aquatiques. Il correspond aux divers organismes réunis aussi sous le vocable Métazoaires par opposition aux protozoaires, que l’on range aujourd’hui dans un autre règne, celui des Protoctista. |
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Annuelle (plante) |
Ne vit qu’une année. |
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Anoure |
L'ordre des anoures (Anura) regroupe des amphibiens sans queue, à tête large, avec des pattes postérieures et une ceinture pelvienne très développées qui leur permettent de sauter. Entrent dans cette catégorie grenouilles, rainettes, sonneurs et crapauds. |
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Anoxie |
Manque total d'oxygène dans un tissu. |
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Antagonisme |
Rivalité, opposition entre deux organismes. |
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Anthropique |
Se dit des facteurs liés aux activités de l’homme, qui ont une influence profonde sur la répartition des êtres vivants. |
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Antibiotique |
Substance sécrétée par un organisme ayant un effet antagoniste sur les individus d’une autre espèce. |
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APB (Arrêté de Protection de Biotope) |
L’arrêté préfectoral de protection de biotope ou APB ou APPB, est en France un arrêté, pris par le préfet, pour protéger un habitat naturel ou biotope abritant une ou plusieurs espèces animales et/ou végétales sauvages présentant un intérêt patrimonial. Voir Classement |
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Apex |
Nom donné à divers sommets ou pointes. |
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Apical |
Qui appartient au sommet, à la pointe. |
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Apiculteur |
Un apiculteur (une apicultrice) est un éleveur d'abeilles qui tire profit des produits de ses ruches. |
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Appétence |
Expression première d'une motivation, basée sur un mécanisme de pulsion. Par apprentissage sélectif, un Autour des palombes (Accipiter gentilis) peut développer une image d'appétence sélective et se spécialiser dans l'attaque de basses-cours. |
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Aquatique |
Qui vit dans l'eau. Ce qualificatif est utilisé plutôt dans le cas des eaux douces que des eaux salées. |
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Aquifère |
Nm ou adj. Qui contient de l’eau (Ex : couche géologique qui contient une nappe). |
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ARB |
Arbre Réservoir de Biodiversité. Arbres remarquables qui par leurs caractéristiques (souvent vieux arbres avec des trous, des chancres) sont à même d'accueillir flore, faune (oiseaux, chauves-souris, écureuils, ...) et champignons variés. Ils constituent à eux seuls un habitat remarquable et un relais, d'autant plus efficaces s'ils ne sont pas isolés. |
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Arboricole |
Se dit d'une espèce animale dont l'habitat permanent est installé dans les arbres et son mode de vie lié aux arbres (Exemple : l'écureuil). La rainette verte (Hyla arborea ) est parfois abusivement appelée rainette arboricole. |
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Arbre généalogique |
Figure représentant un arbre dont les ramifications montrent la filiation des diverses branches d'une même famille. syn. : cladogramme. |
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Archéologie préventive |
La définition de l'archéologie préventive est donnée par l'article L521-1 du Code du Patrimoine. L'archéologie préventive a pour objet d'assurer, à terre et sous les eaux, dans les délais appropriés, la détection, la conservation ou la sauvegarde par l'étude scientifique des éléments du patrimoine archéologique affectés ou susceptibles d'être affectés par les travaux publics ou privés concourant à l'aménagement. Elle a également pour objet l'interprétation et la diffusion des résultats obtenus. L'archéologie préventive est régie par les articles L523-1 à L523-14 du Code du Patrimoine. |
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Arénicole |
Se dit d'un animal qui vit dans le sable. |
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Artefact |
Toute altération produite artificiellement lors d'un examen de laboratoire. |
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Arthropode |
Les arthropodes (Arthropoda) — du grec arthron « articulation » et podos « pied », forment un embranchement d'animaux invertébrés. Le corps des arthropodes est formé de segments (ou métamères) articulés, recouverts d'une cuticule rigide, qui constitue leur squelette externe, dans la plupart des cas constitué de chitine. L'embranchement des arthropodes est de très loin celui qui possède le plus d'espèces et le plus d'individus de tout le règne animal (80 % des espèces connues). Trilobites, crustacés, arachnides, insectes... on compte plus d'un million et demi d'espèces d'arthropodes recensées. |
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Assainissement |
Action d'assainir les eaux usées provenant des usages humains par des stations individuelles ou collectives, comme les stations d'épuration. En agriculture, l'assainissement signifie l'assèchement des terres humides par le drainage. Les zones humides ont été de plus en plus assainies pour une mise en culture, opération qui a déréglé le régime des eaux. |
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Association |
Regroupement de populations d’espèces différentes présentant un caractère non aléatoire mais dont le degré de fidélité est variable. (Association végétale en général). |
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Atmosphère |
Couche extérieure de la terre, de nature gazeuse et constituant donc la partie extérieure de l’écosphère. (voir troposphère, tropopause, stratosphère, mésosphère) |
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Atterrissement |
Dépôt de vase, sable ou gravier, en bordure de berge ou dans le lit d'un cours d’eau, créé par une diminution de la vitesse du courant. |
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Austral |
Qui est au sud du globe terrestre. (Ant: boréal). |
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Autochtone |
Se dit des populations originaires des sites qu'elles habitent (Ant. Allochtone). |
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Autoépuration |
Épuration naturelle d’un milieu, en général aquatique, par l’intervention de micro-organismes minéralisateurs. |
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Autogamie |
Chez les végétaux, désigne un mode de reproduction des plantes supérieures caractérisé par une autofécondation. |
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Autogénique |
voir Succession |
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Autorité environnementale |
L’Autorité Environnementale (AE) donne des avis, rendus publics, sur les évaluations des impacts des projets et programmes sur l’environnement. Suivant les cas, définis par la loi, l'Autorité environnementale est le Conseil général de l'Environnement et du Développement durable (CGEDD), le Préfet de Région ou le Préfet de Département. |
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Autotomie |
L'autotomie est la capacité qu'ont certains animaux de perdre une partie de leur corps volontairement, en particulier certains reptiles et invertébrés (Ex: pour un lézard, perdre une partie de sa queue). |
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Autotrophe |
Caractère d’un organisme qui est capable d’élaborer ses propres substances organiques à partir d’éléments minéraux. (ant. Hétérotrophe) |
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Aven |
Orifice naturel creusé à la surface d'un plateau calcaire par les eaux d'infiltration. (Voir: cloup, doline, gouffre, igue). |
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Avifaune |
Ensemble des oiseaux constituant une partie de la faune d'une région géographique ou d'un écosystème précis, pendant une durée déterminée. |
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Axiome |
Proposition indémontrable, qu'on suppose exacte sur la base des observations et résultats antérieurs (ou, en mathématiques, qu'on définit comme exacte, et qui peut donc être à lui seul la base d'une théorie). |
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B |
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Bactérie |
La bactérie est un micro-organisme ubiquiste, unicellulaire et sans noyau (procaryote) dont le génome est constitué d'ADN. Celui-ci consiste en un seul chromosome et on note éventuellement la présence de plasmides. L'ensemble des bactéries forme le règne des Bacteria (Monera) |
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Balivage |
(sylv.) Sélectionner les baliveaux. |
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Baliveau |
Jeune arbre de 2 à 3m de haut, âgé de 4 à 5 ans. En sylviculture, désigne un sujet d’avenir dans un taillis. |
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Ballastière |
Carrière à pierres de ballast |
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Base de données |
En informatique, une base de données est un ensemble structuré et organisé permettant le stockage de grandes quantités d'informations afin d'en faciliter l'exploitation . Les SIG (Système d'Information Géographique) permettent de gérer des bases de données dont les éléments ont une composante spatiale. |
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Basiphile |
Qualifie une espèce végétale pouvant se développer sur un sol basique. |
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Bassin-versant |
Ensemble de la zone géographique continentale constituant le bassin hydrographique d’un cours d’eau et correspondant à la totalité de l’aire de capture et de drainage des précipitations. |
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Batillage |
Vagues, créées par la navigation ou par le vent, qui provoquent des érosions en bas de berge. |
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Batracien |
SYN : Amphibien |
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Benthique |
Interface eau-lithosphère en milieu océanique ou lacustre / Qui est en rapport avec le benthos. (ant. Pélagique). |
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Benthos |
Ensemble des êtres vivants qui se développent en liaison intime avec le fond des mers ou, par extension, des plans d’eau. |
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Bétoire |
Crevasse naturelle (dans un cours d'eau) qui peut avoir pour conséquence la disparition du cours d'eau (Ex la Risle sur 12 kms en 2012). |
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Bief |
Portion d'un cours d'eau entre deux chutes, d'un canal entre deux écluses. |
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Bilan écologique |
Le bilan écologique (éco-bilan) est une méthode de gestion qui recherche et quantifie les impacts sur l’environnement d’un système de production tout au long d’un cycle de vie. On vise, autant que possible, à prendre en compte la totalité des effets sur l’environnement afin que les éventuels transferts de charge environnementale soient détectés. L’analyse d’un cycle de vie doit tenir compte de tous les effets liés à un système de production, de l’obtention de la matière première à l’élimination ou au recyclage des déchets. La méthode est décrite dans les normes ISO 14040 et suivantes. Quatre phases sont distinguées: 1. Détermination de l’objectif et du cadre de l’étude 2. Inventaire (quantification des émissions et de l’utilisation des ressources) 3. Evaluation de l’impact 4. Interprétation Le bilan écologique peut s'appliquer à un produit, un projet, un site. |
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Bilan énergétique |
Evaluation chiffrée des dépenses d’énergie nécessaires pour obtenir un produit ou un service, en prenant en compte tous les éléments concourant à ce résultat, depuis les composants élémentaires. |
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Bioaccumulateur |
Organisme qui ingère et retient une substance donnée à des concentrations supérieures à celles présentes dans le milieu externe, même si cette substance n’a aucun rôle métabolique, voire si elle est toxique pour lui. |
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Bioamplification |
Phénomène par lequel une substance naturelle ou un contaminant présent dans un biotope connaît un accroissement de sa concentration au fur et à mesure qu’il circule vers les maillons supérieurs d’un réseau trophique. |
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Biocide |
Élément présentant une toxicité significative pour un ensemble d’êtres vivants. |
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Biocœnose |
Une biocœnose est constituée par la totalité des êtres vivants qui peuplent un écosystème donné. (Écosystème, Peuplement) (voir Niveaux hiérarchiques environnementaux, Biome) |
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Bioconcentrateur |
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119 B |
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Biodégradable |
Substance susceptible d’être dégradée par les organismes décomposeurs d’un écosystème. |
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Biodiversité |
Contraction de "diversité biologique". Expression de la variété de la vie sur la planète à tous ses niveaux d'organisation. Elle comprend notamment les micro-organismes, les espèces sauvages végétales et animales. Ce sont aussi des milieux comme les eaux douces, les eaux marines, les forêts, les tourbières, les prairies, les marais, les dunes. |
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121 |
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Bioérosion |
Érosion produite par l’action des êtres vivants. |
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Biogène |
Matière résultant de l’activité des êtres vivants. Substance nécessaire à la vie. |
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Biogenèse |
Ensemble des processus ayant permis l’apparition de la vie. |
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Biogéographique (Sous-région) |
La surface terrestre (terres émergées) est divisée en huit écozones ou régions biogéographiques. A l'échelle européenne, une sous-région biogéographique s'étend sur le territoire de plusieurs Etats membres (de l'Union européenne) et présente une faune, une flore et un milieu biologique conditionnés par des facteurs écologiques tels que le climat (précipitations, température...) et la géomorphologie (géologie, relief, altitude...) L'Union
européenne comprend 6 régions biogéographiques : |
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Bio-indicateur |
Organisme, ou ensemble d’organismes, capable de traduire de façon directe et évidente des modifications qualitatives ou quantitatives de son écosystème. |
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Biologie |
Science qui a pour objet les êtres vivants et l'étude des phénomènes qui les caractérisent. |
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Biomasse |
Désigne la masse totale de matière vivante présente à un niveau trophique donné dans un écosystème ou correspondant à celle de la population d’une espèce donnée dans une communauté. |
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Biome |
Communauté vivante qui se rencontre sur de vastes surfaces en milieu continental (= biocénose propre à des macro-écosystèmes). Selon les auteurs, on distingue 10 à 100 biomes sur la terre. Les principaux : Biomes des régions tempérées froides § Forêts de conifères des régions boréales (taïga) § Forêts de conifères du littoral pacifique et Amérique du Nord § Forêts caducifoliées des régions tempérées § Forêts sempervirentes des régions méditerranéennes § Formations herbacées naturelles : prairies et steppes Biomes des régions tropicales humides § Forêts tropicales sempervirentes § Forêts tropicales à rythmes saisonniers § Laurisylves § Savanes Formations des régions arides et semi-arides § Steppes tropicales § Steppes continentales climat tempéré § Les déserts § La toundra Montagnes § Montagnes de l'Eurasie tempérée § Montagnes de l'Amérique du Nord § Montagnes des régions tempérées
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Biosphère |
La biosphère stricto sensu est l'ensemble des organismes vivants, animaux et végétaux, qui vivent à la surface de la Terre. Néanmoins on définit le plus souvent la biosphère (lato sensu) comme la portion du globe terrestre hébergeant l’ensemble des êtres vivants et dans laquelle la vie est possible en permanence. |
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Biotechnologie |
Savoir-faire utilisant comme outils des organismes vivants entiers, des cellules vivantes ou des fragments de celles-ci, pour obtenir un produit transformé. |
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Biotique |
Qui est propre à la vie. Voir Facteur écologique (ant : abiotique). |
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Biotope |
Aire géographique bien délimitée aux caractères écologiques relativement stables, qui sert de support physique pour une faune et une flore adaptées (écosystème = biotope + biocœnose). Habitat d’une biomasse. |
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Bisannuelle (plante) |
Vit pendant deux saisons. |
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Bocage |
Type d'agrosystème associant prairies, haies et bois. Ce mode d'exploitation de la nature, caractérisé par des mailles assez géométriques, a été brutalement remis en cause par l'intensification de l'agriculture et le remembrement. |
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Boires |
Terme ligérien. Bras secondaires, bras morts, marais, prairies inondables, et autres milieux artificiels accompagnent la Loire dans la région des Pays de la Loire avant son arrivée dans l'océan. Ces milieux appelés plus globalement annexes hydrauliques, contribuent largement à la richesse écologique du fleuve. Elles abritent en effet, une flore d'une grande diversité spécifique et sont également des sites de reproduction indispensables pour certaines espèces animales. |
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Bois |
Tissu végétal, le bois ou xylème secondaire, est le constituant principal des tiges et racines âgées des végétaux ligneux, en particulier des arbres (Gymnospermes et Angiospermes dicotylédones). |
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Boréal |
Qui est au nord, appartient au nord du globe terrestre. (Ant : austral) |
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Botanique |
Science qui a pour objet l'étude des végétaux. |
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Bryophytes |
(ou Muscinées). Végétaux verts, de taille réduite, appelés couramment "Mousses". Ils occupent préférentiellement les milieux humides et peu éclairés. Les hépatiques, qui ne sont pas exactement des mousses, sont des bryophytes. |
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140 |
C |
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141 |
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Caduc |
Qui est destiné à tomber, à se détacher annuellement ou après avoir rempli sa fonction. Voir Décidu. Feuilles caduques: opposé à persistantes. |
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Cahiers d'habitats |
Les types d'habitats d'intérêt communautaire de la directive « Habitats » sont décrits dans le manuel d'interprétation des habitats de l'Union européenne. Afin de compléter et de préciser ce manuel pour la France, des « Cahiers d'habitats » ont été rédigés. Ceux-ci comportent des descriptions détaillées des habitats présents sur notre territoire et des informations sur les modes de gestion appropriés pour les préserver. Un Tome est respectivement consacré aux espèces animales et végétales. Les Cahiers d'habitats constituent un outil pour faciliter le travail des opérateurs techniques des sites Natura 2000. Tome 1 Habitats forestiers Tome 2 Habitats côtiers Tome 3 Habitats humides Tome 4 Habitats agro-pastoraux Tome 5 Habitats rocheux Tome 6 Espèces végétales Tome 7 Espèces animales |
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Calcicole |
Se dit d'un végétal qui présente un développement maximum sur un sol calcaire. |
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Calcifuge |
Espèce végétale ayant tendance à fuir les terrains calcaires et se cantonnant sur des sols siliceux acides (Syn. : silicicole). |
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Calcium |
Les cours d'eau sont dépourvus d'écrevisses lorsque leur concentration en calcium est inférieure à 2,8 mg/l (dixit EEC). |
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Cannibalisme |
Fait de consommer partiellement ou complètement un membre de la même espèce, vivant ou mort. |
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Canopée |
Ensemble des plus hautes branches et du feuillage externe des grands arbres directement exposés au rayonnement solaire. En forêt tropicale humide, la canopée capture 95% de la lumière solaire et héberge la grande majorité des espèces de l’écosystème. (syn. : frondaison). |
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Capacité limite
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C’est l’effectif maximum que ne peut dépasser une population animale ou végétale dans un écosystème donné sans déséquilibrer cet écosystème. |
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Carbone |
Élément primordial de la matière vivante, il représente 50% du poids sec des êtres vivants et 25% des atomes de la biosphère. |
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Cariçaie |
Peuplement végétal dense se composant de carex (laîches). |
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Carie |
Dans les arbres, altération des tissus ligneux, suivie de ramollissement. |
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Carnivore |
Régime alimentaire d’êtres vivants se nourrissant d’animaux. Ordre de mammifères dotés de griffes et de dents carnassières. |
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Carrière |
Lieu d'où l'on extrait les matériaux (pierres, sable, granulats) utilisés dans le bâtiment, les travaux publics et l'industrie chimique. On distingue les carrières de roches massives, où les extractions se font à partir de tirs de mines (granite, grès, calcaire, roches basaltiques), et les carrières alluvionnaires (gravières). Les carrières sont soumises à la législation sur les ICPE. De nombreuses études ont été menées sur la recolonisation des carrières: § la colonisation spontanée par la flore et la faune est très rapide à partir d'espèces pionnières venant notamment de milieux aquatiques voisins ou affectionnant les espaces rudéraux § certaines espèces qui se déplacent facilement sont de très bonnes colonisatrices (oiseaux, insectes, plantes anémochores) ; d'autres moins mobiles telles que les gastéropodes ou les grandes moules d'eau douce sont également de très bons colonisateurs § les successions observées sur différents groupes végétaux et animaux suivent un schéma similaire aux populations d'oiseaux : un maximum au bout de quelques années puis une décroissance et une stabilisation voir ballastière, gravière, sablière |
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Cas par cas |
La procédure du "cas par cas" a été instituée dans le cadre de la réforme des études d'impact en application de l'annexe III de la directive 85/337/ CE (Décret N° 2011-2019 du 29 décembre 2011 portant réforme des études d’impact des projets de travaux, d’ouvrages ou d’aménagements, Code de l'environnement Art L122-1, R122-2, R122-3). Pour les travaux, ouvrages ou aménagements concernés par la liste annexée à l'article R122-2, une demande doit être adressée à l’autorité administrative de l’Etat compétente en matière d’environnement, définie à l’article R. 122-6 (Autorité environnementale en général: Préfet de Région, sur avis de la DREAL). Elle examine, au regard des informations fournies par le pétitionnaire ou le maître d’ouvrage, si le projet doit faire l’objet d’une étude d’impact. Les informations demandées au pétitionnaire sont définies dans un formulaire de demande d’examen au cas par cas dont le contenu est précisé par arrêté du ministre chargé de l’environnement (Cerfa N°14734 et son Annexe 1 Informations nominatives). |
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Catadrome |
Espèce qui vit en eau douce et se reproduit en mer (anguille). (syn. : thalassotoque / ant : anadrome, potamotoque / voir diadrome) |
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Catégorie
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En France, un cours d'eau est dit de première catégorie lorsque le peuplement piscicole dominant est constitué de salmonidés (truite, ombre commun). Cette catégorie correspond généralement au cours supérieur des rivières ou fleuves français. Toutes les autres portions de cours d'eau sont classées en deuxième catégorie (cyprinidés dominants). En Bretagne les cours d'eau en quasi-totalité sont en première catégorie. |
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Catiche |
Trou dans lequel se cachent loutres et autres amphibies, sur les bords des cours d'eau et étangs. |
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CAUE |
Conseil d'Architecture, d'Urbanisme et d'Environnement. Les CAUE sont prévus par la loi du 03/01/1977. Ce sont des associations. |
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Cavernicole |
Organisme vivant dans les grottes, les cavernes, ou utilisant les cavités des rochers et des arbres pour s’abriter ou se reproduire. |
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CEDRE |
CEntre de Documentation, de Recherche et d'Expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux. Le Cedre est une association à but non lucratif créée le 25 janvier 1979 dans le cadre des mesures prises suite au naufrage du navire pétrolier « Amoco Cadiz » pour améliorer la préparation à la lutte contre les pollutions accidentelles des eaux et renforcer le dispositif d'intervention français. Il est responsable, au niveau national, de la documentation, de la recherche et des expérimentations concernant les produits polluants, leurs effets, les méthodes et moyens spécialisés utilisés pour les combattre. Sa mission est de fournir conseil et expertise aux autorités en charge de la réponse à apporter aux pollutions accidentelles. Cette mission porte tant sur les eaux marines que sur les eaux intérieures de surface. |
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Cépée |
Rejets se développant autour d’une souche après une coupe, et donnant, au bout de quelques années, plusieurs troncs disposés en cercle (caractéristique des aulnes, des châtaigniers, mais pouvant exister sur des frênes). |
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Cespiteux |
En botanique, le terme cespiteux désigne une plante ou un champignon formant à sa base une touffe compacte. Certaines plantes, comme la Canche cespiteuse, peuvent former des touradons par accumulation de matière sèche à leur base. |
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CET |
Centre d'Enfouissement Technique · CET 1 (ou de classe 1) : destiné à accueillir les déchets dangereux. Le déversement dans ces centres est précédé d'analyse des déchets à déverser. · CET 2 (ou de classe 2) : qui reçoivent les ordures ménagères et déchets assimilés à celles-ci (reliefs de repas de restaurants...) · CET 3 (ou de classe 3) : qui reçoivent les déchets inertes : terres, gravats, béton concassé, etc. |
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CGDD |
Le commissariat général au développement durable (CGDD) a été créé le 9 juillet 2008 pour animer et assurer le suivi de la stratégie nationale de développement durable de la France, et contribuer à son déploiement. Il vise d'abord à organiser l'activité interministérielle sur le développement durable : il a par exemple organisé le Grenelle de l'environnement. Le commissaire général au développement durable assure également la fonction de délégué interministériel au développement durable. Via sa direction de la recherche et de l'innovation (DRI), il a la tutelle de la plupart des organismes scientifiques, technologiques, de recherche ou industriels du ministère chargé du développement durable. Il comprend aussi le service de l'observation et des statistiques (SOeS) du ministère (dont l'ex IFEN), ainsi que le service de l'économie, de l'évaluation et de l'intégration du développement durable (SEEIDD) dans les politiques publiques, chargé entre autres des débats publics et de l'organisation de l'évaluation environnementale. |
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CGEDD |
Le Conseil Général de l’Environnement et du Développement durable a pour mission d’informer et de conseiller les pouvoirs publics, d’inspecter, d’auditer et d’évaluer les services et organismes chargés de mission de service public, dans les domaines de ses compétences. Il est placé sous l’autorité du ministre chargé de l’Écologie, qui le préside. Il est né, le 9 juillet 2008, du rapprochement du conseil général des Ponts et Chaussées et du service d’inspection générale de l’Environnement. |
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Chablis |
Phénomène de chute des arbres âgés provoqué dans une forêt par un orage ou des vents violents. Les chablis jouent un grand rôle dans la régénération spontanée des écosystèmes forestiers, les clairières qu’ils créent permettant la pousse de jeunes arbres. |
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Chaîne alimentaire |
Suite d’êtres vivants dans laquelle les uns mangent ceux qui les précèdent, avant d’être mangés par ceux qui les suivent. (syn. : chaîne trophique) |
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Champignons |
Les champignons constituent un règne vivant, celui des Fungi. |
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Charnu |
Tissu épais servant au stockage de l’eau et des glucides. |
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Chaume |
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Chaussée |
Petits barrages visant à régulariser les cours d'eau, et même à les rendre navigables, par création de biefs à écoulement fluvial (Voir : Seuil) |
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Chiroptères |
Ordre de mammifères, communément appelés chauves-souris. |
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Chitine |
[kitin] Substance organique azotée dérivée de la cellulose qui contribue à constituer la cuticule emmaillotant le corps des arthropodes et qui se retrouve aussi dans la paroi des champignons. |
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Chlorophylle |
Molécule présente dans les chloroplastes des végétaux autotrophes et qui est à la base de la photosynthèse. |
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Chronique |
Qui se manifeste en permanence, mais en général à faibles doses. Pollution chronique, toxicité chronique. (ant. : aiguë) |
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Chronobiologie |
Étude des rythmes temporels en biologie. |
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Circadien
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Biorythme caractérisé par une périodicité d’environ 24h, qui persiste même si les individus sont placés expérimentalement dans des photopériodes différentes. |
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Classement |
En France, de nombreux types de classement permettent d'attribuer un statut de protection à des espaces naturels. APB (Arrêté préfectoral de Protection de Biotope) EBC (Espace Boisé Classé) -> niveau communal ENS (Espace Naturel Sensible) -> niveau départemental ENR (Espace Naturel Régional) -> niveau région PNR (Parc Naturel Régional) Site Natural 2000 -> au titre de la Directive Habitats ou de la Directive Oiseaux
On peut aussi classer les monuments , ou les sites. Voir Zone protégée |
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Classification |
Consiste à placer une entité dans un système de relations logiquement organisé. Voir Rang taxonomique. |
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Classé (Monument historique, Site naturel,) |
La législation distingue deux types de monuments, les classés et les inscrits. Sont classés parmi les monuments historiques, "les immeubles dont la conservation présente, au point de vue de l'histoire ou de l'art, un intérêt public". C'est le plus haut niveau de protection. Sont inscrits parmi les monuments historiques "les immeubles qui, sans justifier une demande de classement immédiat au titre des monuments historiques, présentent un intérêt historique ou artistique suffisant pour rendre désirable la préservation". Pour les édifices classés, comme pour les inscrits, cette protection peut être totale ou partielle, ne concernant que certaines partie d'un immeuble(ex: façade).
Les articles L341-1 à 342-22 du Code de l'Environnement prévoient que les monuments naturels ou les sites de caractère artistique, historique, scientifique, légendaire ou pittoresque présentant un intérêt général doivent être préservés. Les articles L146-6 et R.146-1 du Code de l'Urbanisme précise les types de sites susceptibles d'être concernés. |
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Classification de Strahler |
L'approche hydrologique classe les biefs de cours d'eau en fonction de leur place dans le réseau hydrographique et du nombre d'affluents qui les alimentent. La classification dite de Strahler est très utilisée pour établir une zonation longitudinale des cours d'eau. Les rangs de 1 à 3 caractérisent les petits cours d'eau ou têtes de bassin. Les rangs de 4 à 8 caractérisent les cours d'eau les plus larges et les fleuves, moins présents en Bretagne : celle-ci est caractérisée par des cours d'eau côtiers relativement courts, inférieurs à 100 km pour la plupart. L'ordre de Strahler de la Vilaine est de 7 (calcul basé sur une carte au 1/100 000ème). L'indice de Strahler des petits cours d'eau est déterminé à partir d'une carte au 1/25 000ème. Indices de Strahler Règles de calcul: 1+1 -> 2 2+1 -> 2 2+2 -> 3 3+2 ->3 3+3 -> 4 etc.
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Climacique |
Désigne une entité écologique d’ordre varié qui est caractéristique de l’état de climax. |
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Climax |
Groupement vers lequel tend la végétation naturelle d’un lieu dans des conditions naturelles constantes, en l’absence d’intervention de l’homme. Mais on sait que les écosystèmes se réajustent sans cesse et palpitent selon de grands rythmes, le climax est donc plutôt un objectif virtuel qu'une réalité. (syn. : association climacique) |
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Cloup |
Dans le Quercy: appellation locale de la doline. |
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CNPN |
Conseil National de la Protection de la Nature, créé en 1946. Il a pour mission de donner au ministre chargé de l’écologie son avis sur les moyens propres à préserver et restaurer la diversité de la flore, de la faune sauvage et des habitats naturels. Il donne notamment un avis consultatif sur les demandes de dérogation en cas d'atteinte à des espèces faunistiques ou floristiques réglementées. |
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CODERST |
Conseil Départemental de l’Environnement, des Risques Sanitaires et Technologiques créé le 8 juin 2006, en lieu et place du Comité Départemental d’Hygiène (CDH). |
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Cohorte |
Dans une même population, une cohorte est un groupe d’individus ayant vécu un même événement durant la même période de temps. |
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Colonie |
Réunion d'animaux vivant en communauté (Ex: essaim, ruche). |
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Colonisation |
Une espèce introduite dans un nouveau milieu dont elle n’est pas originaire y occupe finalement (colonise) tous les habitats qui lui sont favorables. |
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Columnaire |
Port d’arbre en forme de colonne – qui lui confère le maximum de résistance à la neige-. |
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Commensalisme |
Association de deux organismes dont l’un, le commensal, tire parti de l’autre, l’hôte, sans que celui-ci en souffre ou en tire profit. Le commensalisme peut évoluer vers le mutualisme, puis la symbiose. |
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192 |
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Communauté |
Ensemble de populations d’individus appartenant à différentes espèces d’un même groupe systématique dans un même écosystème et présentant entre elles des interactions souvent complexes (Ex : une communauté forestière) (syn. : Peuplement). |
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Compétition |
Lutte entre des individus ou des populations exploitant dans un écosystème une même ressource (nourriture, espace, abri, site de reproduction, partenaire sexuel.). Interspécifique : entre espèces différentes. Intraspécifique : entre individus d’une même espèce. |
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Conifères |
Végétaux arborescents ou arbustifs formant une sous-division des gymnospermes spermatophytes. Leur nom "Conifères" vient de leurs appareils reproducteurs (mâles ou femelles) regroupés en cônes. Dans le langage courant, les conifères sont appelés "Résineux", toutes les espèces sécrétant des résines. |
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Conservatoire du Littoral |
Le Conservatoire de l'Espace Littoral et des Rivages Lacustres (CELRL), membre de l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), est un établissement public créé en 1975. Il mène une politique foncière visant à la protection définitive des espaces naturels et des paysages sur les rivages maritimes et lacustres et peut intervenir dans les cantons côtiers en métropole, dans les départements d'Outre-mer, à Mayotte, ainsi que dans les communes riveraines des estuaires, des deltas et des lacs de plus de 1000 hectares. Référencé dans la loi de 1986, confirmé dans ses missions par la loi du 8 janvier 1993, puis encore confirmé par la loi du 2 février 1995. ~ 700 kms de rivages acquis (2003) |
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Continuités écologiques |
La continuité écologique est la possibilité pour les individus des espèces animales de circuler librement et pour les espèces végétales de se propager. La préservation des continuités écologiques, traduite par la notion de "Trame Verte et Bleue" est une des mesures phares du Grenelle de l'Environnement. Pour les milieux aquatiques, la continuité écologique, se définit par la circulation des espèces et le bon déroulement du transport des sédiments (au sens de la Directive Cadre Européenne sur l'Eau). |
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197 |
E |
Convergence |
syn. Parallélisme |
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Coopération |
Interaction entre organismes vivants entraînant des effets favorables pour l’un ou l’autre des protagonistes (cf. commensalisme, mutualisme, symbiose) |
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Coprophage |
Qui se nourrit d’excréments. |
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200 |
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CORINE
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"Coordination of Information on the Environment" La base de données Corine Biotopes est une typologie des habitats naturels et semi-naturels présents sur le sol européen. L'objectif de Corine Biotopes est de disposer d'un catalogue des habitats naturels et semi-naturels du territoire européen, pour permettre, dans un deuxième temps, une meilleure connaissance de ceux-ci, dans un but de protection et de conservation. CORINE-Land Cover concerne la cartographie des écozones ou "unités d'analyse paysagère homogènes reposant sur les caractéristiques des territoires étudiés" à partir d'images de la télédétection. C'est une classification axée sur l'occupation des terres, avec un découpage en grandes entités significatives en termes d'aménagement du territoire. Voir aussi Cahiers d'habitats |
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CORPEN |
Comité d'Orientation pour la Réduction de la Pollution des Eaux par les Nitrates et phosphates d'origine agricole créé en juin 1984 suite à la Directive européenne de 1985 sur les nitrates. (2 ministres : agriculture et écologie). |
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Corridor |
En écologie du paysage, un corridor est une liaison entre deux taches. |
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Corridor écologique |
Le mot corridor désigne toute liaison fonctionnelle entre des écosystèmes ou entre différents habitats d’une espèce (ou d’un groupe d’espèces interdépendantes), permettant sa dispersion et sa migration. Les corridors assurent ou restaurent les flux d’individus et de gènes. Ils sont donc vitaux pour le maintien de la biodiversité animale et végétale et pour la survie à long terme de la plupart des espèces. Le couloir biologique désigne un corridor écologique, restreint à une espèce ou un groupe d'espèces. Un corridor écologique peut rassembler plusieurs couloirs biologiques. Le réseau des continuités écologiques (Trame Verte et Bleue) comprend un ensemble de corridors écologiques, mais aussi les espaces naturels reliés par ces corridors. |
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Cortical |
Qui appartient à l’écorce. |
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Corticole |
Qualifie un organisme qui vit sur, ou sous, l’écorce des arbres. (Ex : lichen, scolyte) |
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Cosmopolite |
Syn Ubiquiste |
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Couloir biologique |
Voir Corridor écologique |
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Courrier de la Nature |
Le Courrier de la Nature, revue éditée par la SNPN, contribue à la mission d’information et d’éducation du public par ses articles sur la nature et l’écologie, par ses rubriques consacrées à l’actualité, nouvelles, faits, lois et documents concernant la protection et la destruction de la nature, en France et dans le monde. Le Courrier de la Nature est destiné à un large public. |
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Cours d'eau (caractérisation) |
Selon les critères de l'ONEMA, est considéré comme cours d'eau tout écoulement présentant trois des quatre caractères suivants: · existence d'une berge · substrat différencié (vase, sable, graviers..) différent du sol avoisinant · faune, flore caractéristiques des milieux aquatiques · écoulement indépendant des précipitations (8j après la dernière pluie) En cas de doute, on peut faire appel à des critères complémentaires: · présence d'un talweg · continuité hydrographique (alimentation amont) · mémoire des lieux ((ancien cadastre) Voir : Classification de Strahler. |
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Cours d'eau (classement) |
Classement des cours d’eau en liste 1 et en liste 2 au titre de l’article L.214-17 du Code de l’environnement (ne pas confondre avec catégorie). Les cours d’eau, tronçons de cours d’eau, ou canaux ont ainsi été sélectionnés : en liste 1 : pour prévenir la dégradation de la situation actuelle en terme de fragmentation des milieux aquatiques en évitant tout nouvel obstacle à la continuité écologique, et en limitant au mieux les impacts sur la continuité écologique par des aménagements correctifs au fur et à mesure des renouvellements d’autorisations ou de concessions, ou à l’occasion d’opportunités particulières de travaux. en liste 2 : pour rétablir la continuité écologique en imposant, au plus tard dans les 5 ans (2017), aux ouvrages existants les mesures correctrices de leurs impacts. Ces deux listes sont complémentaires. Certains tronçons, cours d’eau ou canaux peuvent bénéficier simultanément des deux classements. http://www.onema.fr/Classement-des-cours-d-eau-Loire-Bretagne |
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Crénal |
adj. Qui a rapport au crénon. |
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Crénon |
Zone d’un cours d’eau qui correspond à sa source et aux biotopes torrentiels propres à la partie supérieure des écosystèmes lotiques (ruisselets d'ordre de drainage 1, voir Classification de Strahler). (voir eucrénal hypocrénal). Le rhitron succède au crénon. |
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Crue |
Un cours d'eau est en crue lorsqu'il déborde de son lit mineur. Voir Module interannuel |
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Cryophyte |
Plante poussant à même la neige au printemps |
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Cryptogames |
Ensemble des végétaux primitifs dépourvus de fleurs (par opposition aux Angiospermes). Mais les cryptogames ne sont pas monophylétiques. (Opposé à Phanérogames) |
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CSRPN |
En 2002, dans chaque région de France, un conseil scientifique régional du patrimoine naturel (CSRPN) a légalement été créé comme instance consultative à compétence scientifique en matière de patrimoine naturel ([Loi nº 2002-276 du 27 février 2002 art. 109 [1]). S'il travaille en concertation avec le conseil scientifique national, sa vocation est d'être un conseil de proximité pour les collectivités territoriales. |
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Cultivar |
Variété sélectionnée de plante cultivée. (variété : rang taxonomique infraspécifique) |
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Cuticule |
Couche protectrice du tégument (enveloppe du corps) de certains animaux (Ex: Arthropodes), constituée essentiellement de chitine. Revêtement externe cireux de l'épiderme des organes végétaux aériens. |
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Cyanobactéries |
Micro-organismes procaryotes autotrophes par photosynthèse, autrefois appelés "Algues bleues" en raison de leur pigmentation et de leur présence dans les milieux humides. Plus de 2000 espèces. A l'instar des autres bactéries, ce sont des cellules dépourvues de compartimentation intracellulaire. Ce sont des organismes pionniers, répandus dans tous les milieux, sous tous les climats. On les trouve dans les eaux douces ou salées, à la surface des sols et des roches apparemment dénudées, sur la neige, la glace. Les Cyanobactéries jouent un grand rôle dans la construction et la destruction des roches. |
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Cyanophycées |
Algues unicellulaires coloniales ou filamenteuses. Les cellules sont petites et n'ont pas de vrai noyau, pas de vrais chloroplastes mais chlorophylle, carotènes et phycobilines (phycocyanine). Elles ne présentent pas de reproduction sexuée. Elles prolifèrent lorsque quatre conditions sont réunies : absence de vent, eau de température supérieure à 15°C, basique et riche en éléments nutritifs. Elles forment souvent des eaux rouges et sont parfois toxiques. |
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Cycle |
Suite de phénomènes immuables se renouvelant sans solution de continuité. |
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Cycle de l'azote |
Echange permanent d'azote entre l'atmosphère et les organismes végétaux (autotrophes à cet élément) via, dans certains cas de figure, la participation de l'azote minéral du sol. |
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Cycle de l'eau |
Le cycle de l'eau est assez simple à établir. L'eau évaporée par les océans et les écosystèmes terrestres sous l'effet de l'énergie solaire se condense en nuages, le refroidissement provoque les précipitations (pluie, neige, grêle). Arrivée au sol, la pluie suit plusieurs voies: - le ruissellement vers les cours d'eau - la percolation, qui assure la réhydratation du sol et l'alimentation des nappes souterraines |
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Cycle vital |
Cycle qui caractérise l’ensemble des phases de la vie d’un organisme. |
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Cyclique |
Qui se reproduit suivant un cycle. |
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D |
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dB(A) |
Le dB(A) est utilisé pour mesurer les bruits environnementaux. Il s'agit d'un décibel pondéré A qui constitue une unité du niveau de pression acoustique. Le décibel de pression acoustique (abrégé en dB SPL, Sound Pressure Level) repère le niveau sonore quelle que soit sa fréquence. Un chuintement aigu a le même niveau qu'un ronflement grave, s'ils ont la même pression acoustique. Mais l'oreille et le cerveau humain ne sont pas également sensibles dans toutes les hauteurs tonales ; les auditeurs ressentiront sur le plan physique le chuintement aigu comme beaucoup plus sonore que le ronflement de même intensité acoustique. Pour obtenir un résultat qui reflète mieux la manière dont l'oreille humaine entendrait et interpréterait le son, les sonomètres appliquent aux sons la pondération « A » et donnent une mesure en dB A. Les lois et règlements exigent en général que les mesures de bruit soient effectuées avec la pondération "A". |
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DBO5 |
Demande Biologique en Oxygène à 5 jours. Paramètre correspondant à la quantité d’oxygène consommée pendant 5 jours à 20°C, dans l’obscurité, par les micro-organismes de l’eau lors de leur oxydation de composés biodégradables. |
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DDTM |
Les Directions Départementales des Territoires et de la mer (DDTM) mettent en œuvre les politiques publiques d’aménagement et de développement durable des territoires et de la mer. Elles sont le relais des DREAL pour le déploiement de la politique du ministère. |
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DCE |
La directive-cadre sur l'eau (2000/60/CE), plus simplement désignée par son sigle DCE, est une directive européenne prise le 23 octobre 2000. Elle établit un cadre pour une politique globale communautaire dans le domaine de l'eau. C'est l'élément majeur de la réglementation européenne concernant la protection globale des ressources en eaux douces, saumâtres ou salées, superficielles ou souterraines, de « transition » et côtières. La DCE impose notamment : · l'identification des eaux européennes et de leurs caractéristiques, par bassin et district hydrographiques, · l'adoption de « plans de gestion » et de « programmes de mesures » appropriés à chaque masse d'eau, le premier devant couvrir la période 2010-2015 L'objectif pour 2015 est le « bon état écologique » des milieux aquatiques et du bassin-versant, seul moyen de garantir une gestion durable de cette ressource vitale pour l'humanité et pour toutes les espèces vivantes. La législation française tient compte de ces objectifs notamment par la mise à jour des SDAGE. |
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Débits |
Le débit d'un cours d'eau est la quantité d'eau, exprimée en mètres cubes, écoulée par seconde en un point donné de son parcours. Sans précision sur le lieu, le nombre indique le débit à l'embouchure ou au confluent avec un autre cours d'eau. Les débits de référence utilisés sont en général: Module interannuel Qsp (en l/s/km²) Débit mensuel Qix Débit instantané maximal sur une période donnée VCNd Débit moyen minimum sur d jours consécutifs Voir aussi Lame d'eau |
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Décidu |
Qui se détache et tombe selon un rythme saisonnier. Voir. Caduc |
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Décomposeurs |
Ensemble de micro-organismes animaux et végétaux participant à la dégradation de la matière organique en sels minéraux réutilisables par les végétaux. |
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Déforestation |
Désigne l’ensemble des processus par lesquels l’homme détruit les écosystèmes forestiers. |
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Déhiscent |
Se dit des organes clos (anthères, fruits) qui s'ouvrent d'eux-mêmes pour laisser passage à leur contenu. (ant. Indéhiscent ) |
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Démoécologie |
Ecologie des populations, qui étudie les relations entre une population d'individus d'une même espèce, animale ou végétale. |
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Dénitrification |
La végétation absorbe les nitrates : selon certains auteurs, une bande rivulaire de 30m élimine la plupart des nitrates. |
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Déprise agricole |
Perte de la maîtrise des sols par l'agriculture. Les terres les plus difficiles à travailler - prairies humides, pelouses sèches, landes - sont de plus en plus délaissées par les agriculteurs et traitées en friches. Les régions de montagne sont les plus menacées par la déprise. |
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Désertification |
Désigne les conséquences écologiques d’une aridification du climat. |
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Déterminisme |
Doctrine philosophique suivant laquelle tous les événements, et en particulier les actions humaines, sont liés et déterminés par la totalité des évènements antérieurs. ANT : Stochastique |
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Déterministe |
adj. Qui est relatif au déterminisme. Nom : Partisan du déterminisme. |
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Détritivore |
Qui a un régime à base de détritus organiques (Syn. : détritiphage) |
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Développement durable |
(Sustainable Developpement). Terme créé par l’UICN (1980) pour désigner une forme de développement qui respecte l’environnement et fait un usage prudent de la nature et de ses ressources, fondé sur une exploitation rationnelle et modérée. |
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Diachronique |
Ant. Synchronique |
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Diadrome |
Espèce de poisson migratrice qui effectue une partie de son cycle vital en eau douce et le reste en mer et inversement (voir anadrome, catadrome) |
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Diagnostic écologique |
Etat des lieux -faune, flore, habitats naturels, hydrologie, dynamique du territoire- d'un espace naturel ou anthropisé qui permet d'évaluer son état de santé et ses potentialités écologiques et de proposer des mesures de sauvegarde et d'amélioration. L'aire d'étude pour la réalisation du diagnostic écologique d'un projet est en général beaucoup plus étendue que l'emprise du projet. Il ne s'agit pas d'un diagnostic environnemental.
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Diagnostic environnemental |
Le diagnostic environnemental désigne la réalisation d’un état des lieux global d’évaluation des atteintes à l'environnement d’une entité industrielle, d'une infrastructure ou d'un projet d'aménagement en vue de définir des objectifs à atteindre dans la prise en compte de l'environnement. Il ne s'agit pas d'un diagnostic écologique. |
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Diatomées |
Synonyme de Bacillariophycées. Classe d'Algues unicellulaires, sans flagelles, enveloppées d'une coque siliceuse ornementée, formée de deux valves emboîtées (les frustules). Chaque cellule a un noyau et deux ou plusieurs plastes jaunes ou brun doré. Voir IBD Indice Biologique Diatomées. |
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Dichotomie |
Division, subdivision binaire. |
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Dicotylédones |
Sous-classe de spermaphytes constituée par tous les végétaux dont l’embryon est pourvu de deux cotylédons. Les nervures des feuilles des dicotylédones sont fasciées alors qu’elles sont parallèles au pétiole chez les monocotylédones. |
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Diffuse (pollution) |
Pollution créée par l’apport de produits toxiques à doses faibles ou moyennes mais répétées dans le temps et/ou dans l’espace, et dont les effets se manifestent par accumulation et rendent souvent difficiles l’identification des causes. Les pollutions d’origine agricole peuvent le plus souvent être qualifiées de diffuses. (ant. : pollution aiguë) |
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Dimorphe |
Qui peut prendre deux formes différentes. (dimorphisme sexuel par ex.). Par ext. plusieurs formes différentes. |
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Dimorphisme |
Différence d’aspect entre individus au sein de certaines espèces : dimorphisme sexuel, saisonnier, social (castes) |
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Diploïde |
Se dit du noyau cellulaire, de la cellule qui possède normalement un double assortiment de chromosomes semblables (opposé à haploïde; polyploïde) |
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Dispersion |
Occupation d'un espace par les individus d'une espèce végétale ou animale. la dispersion est passive chez les plantes et active chez les animaux qui se déplacent. |
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Distance d'alerte (Oiseaux) |
La distance d’alerte est la distance à laquelle un oiseau stoppe son activité en cours (alimentation, repos, activités de confort, etc.) car il focalise toute son attention sur la source de dérangement qui se rapproche. (source : LE CORRE N, 2009. Le dérangement de l’avifaune sur sites naturels protégés de Bretagne : état des lieux, enjeux et réflexions autour d’un outil d’étude des interactions homme/oiseaux. Thèse de doctorat). |
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Distance de fuite, d'envol (Oiseaux) |
La distance d’envol peut être considérée comme le rayon d’un disque imaginaire dessiné autour de chaque oiseau et à l’intérieur duquel aucune source de dérangement n'est tolérée. Si une source de dérangement pénètre à l’intérieur du disque, l’oiseau s’envole. (source : Platteeuw, M. et Henkens, R. (1997). Possible impacts of disturbance to waterbirds : individuals, carrying capacity and populations. Wildfowl, n° 48, pp. 225-236) |
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Diversité biologique |
voir biodiversité |
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Diversité spécifique |
Caractérise le nombre plus ou moins grand d’espèces qui composent un peuplement. (Richesse spécifique). |
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DL50 |
Dose d’un toxique qui cause 50% de mortalité dans une population exposée, après un temps donné. |
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DOCOB |
DOCument d’OBjectif Le document d'objectifs est à la fois un document de diagnostic et un document d'orientation pour la gestion des sites Natura 2000 |
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Doline |
Dans un relief karstique: dépression fermée de forme généralement circulaire., formée par la corrosion superficielle du calcaire. (appelées "cloups" localement dans le Quercy). |
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Domaine vital |
C’est l’espace dans lequel un individu accomplit toutes les activités nécessaires à son cycle vital. |
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Dominance |
Terme essentiellement utilisé en phytosociologie. Le degré de dominance d’une espèce végétale par rapport aux autres est évalué par la surface relative du sol qu’elle couvre. Pour un recouvrement : < 5% : coeff. 1 |
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Dormance |
Interruption de l’activité des plantes durant la mauvaise saison. Sa levée intervient après une exposition au froid suffisamment longue. Elle est induite par l’évolution de l’alternance du jour et de la nuit. (Voir Vernalisation) |
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DPM |
Domaine Public Maritime : de la limite de la haute mer la plus importante enregistrée, jusqu'à la limite de la plus basse mer + 12 miles marin (1 mile = 1850 m). |
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DREAL |
Direction Régionale de l’Environnement de l'Aménagement et du Logement. Sous l’autorité du préfet de région, la DREAL pilote les politiques de développement durable résultant notamment des engagements du Grenelle de l’Environnement ainsi que celles du logement et de la ville. Les DREAL sont issues de la fusion des DIREN, des DRE et des DRIRE. |
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Droit |
Capacité à réguler les rapports entre les individus, sous une forme contraignante. Le Droit de l'environnement (Code de l'Environnement) organise les rapports de l'homme et des éléments naturels qui l'entourent, dans un souci de protection de la biodiversité et afin d'assurer un caractère durable aux activités humaines". Grande hétérogénéité de ce droit : flore, faune, eau, air, habitats (à la périphérie : urbanisme, forestier). VOIR : réf de textes de lois fondatrices de la protection de l'environnement en France |
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Droit publicDroit Privé |
Droit public : régit les rapports entre personnes publiques (et parfois entre public et privé -> dans ce cas le Droit Public l'emporte, déséquilibre en faveur de l'Etat). Droit Privé : commercial, civil, du travail Droit de l'environnement : à cheval sur Public/Privé, ce qui le rend complexe. |
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Dulçaquicole |
Vivant en eau douce. |
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Dune |
Monticule ou colline de sable, formé par le vent, qui s'étend le long des bords de mer ou dans le désert. On distingue de nombreux types de dunes. Par exemple en bord de mer la dune blanche mobile fait écran entre le milieu marin et le milieu arrière-dunaire; elle est colonisée presqu'exclusivement par les oyats. Au contraire la dune grise (ou arrière-dune) a un substrat sablo-humifère propice à l'établissement d'une végétation diversifiée. |
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Dystrophe |
État d’un milieu dulçaquicole caractérisé par un apport excessif d’éléments minéraux. (dit aussi Dystrophique) (voir : eutrophe, oligotrophe) |
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Dystrophie |
n.f. État de ce qui est dystrophe. |
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Dystrophisation |
Phénomène caractérisé par un enrichissement excessif par des éléments nutritifs des eaux d’un lac ou même d’un biotope lotique. |
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E |
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Eau |
L'eau est un élément qui agit à différents niveaux sur les écosystèmes : ■ c'est un facteur limitant de la productivité primaire car l'ensemble de la végétation et le monde vivant, en général, a besoin de grandes quantités d'eau pour croître et survivre ■ c'est un agent d'érosion et un vecteur de transport de particules et d'éléments dissous ■ c'est un milieu de vie pour les organismes aquatiques |
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Eaux douces |
Les eaux sont qualifiées de "douces" par opposition aux eaux "salées". Les milieux aquatiques d'eau douce présentent différents aspects: sources, cours d'eau (crénon - zone proche des sources-, rhitron -zone de courant-, potamon - zone d'eaux lentes- , lacs, étangs et mares, marais et marécages. L'eau douce et ses bordures est un milieu d'une grande diversité tant végétale qu'animale, les marais en particulier étant parmi les milieux naturels recélant la biomasse la plus importante. |
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EBC |
Le classement en EBC (Espace Boisé Classé) permet aux communes d'attribuer un statut de protection à des espaces naturels particulièrement importants ou sensibles, avec inscription dans le PLU (Plan Local d'Urbanisme). Il arrive que les EBC ne soient pas des bois, car cette inscription au niveau communal permet de protéger des espaces naturels sans avoir à engager de procédure administrative à un autre niveau. |
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Echantillonnage |
Méthodologie des prélèvements à effectuer dans une population, ou un écosystème, afin d'en obtenir une représentation interprétable et significative. L'échantillonnage est à la base des études en écologie; il nécessite l'établissement d'un plan en fonction de l'objectif recherché et l'emploi d'une technique adaptée au milieu. Il doit prendre en compte le facteur espace-temps et respecter les lois de la statistique. |
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Eco- |
du Grec "Oïkos", "Maison". |
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Éco-bilan |
(voir : Bilan écologique) |
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Écobuage |
Brûlis + épandage des cendres. |
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Écocide |
Destruction totale d’un écosystème ou d’une communauté par action de l’homme (plus restrictif: par une substance chimique). |
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Écocline |
Changements progressifs observés pour un ensemble d’êtres vivants sous l’évolution d’un facteur écologique. |
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Écocomplexe |
Ensemble d’écosystèmes interdépendants modelés par une histoire écologique et humaine commune. (ex : hydrosystème) |
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Écologie |
Science dont l’objet est l’étude des interactions des organismes vivants (y compris les humains) entre eux et avec leur milieu. HAECKEL (biologiste adepte des idées de Darwin, fondateur? du terme écologie) la définissait aussi comme "économie de la nature" (1866). Cette science étudie deux grands ensembles : celui des êtres vivants (biocénose) et le milieu physique (biotope), le tout formant l'écosystème. Dans un sens plus restreint, l'écologie d'un écosystème est l'étude des flux d'énergie et de matières (réseaux trophiques) qu'il comporte. Comme d'autres disciplines, l'écologie contribue à une redéfinition des rapports de la société avec la nature. § Écologie des populations et des peuplements § Écologie des écosystèmes et des paysages (Écologie systémique) § Écologie scientifique § l'Écologie politique !!! L'un des dangers de l'écologie est d'apparaître comme la science détentrice du savoir qui va fournir des solutions. Or l'écologie n'est pas plus qu'une autre science porteuse de valeurs sociales. |
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Écologiste |
Partisan de l’écologie, qui estime qu’on ne peut concevoir l’avenir de l’humanité sans une prise en compte des réalités écologiques. |
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Écologue |
Scientifique étudiant l’écologie. |
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Ecophase |
Etape du cycle reproductif d'un animal ou d'une plante pendant laquelle il occupe une niche écologique nettement différente de celle qu'il occupera ultérieurement (exemple: vie aquatique des larves de libellules) |
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Ecorégion |
Subdivision des écozones |
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Écosphère |
Ensemble incluant la lithosphère, l’hydrosphère, l’atmosphère, la biosphère. enveloppe théorique entourant une étoile dans laquelle la température reste compatible avec la présence d’eau liquide et permet donc l'établissement d'une biosphère. |
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Écosystème |
Unité écologique de base de la biosphère formée par le milieu physique (biotope) dans lequel organismes animaux et végétaux qui y vivent ont établi des interrelations, cette communauté biologique constituant une biocénose. (voir Niveaux hiérarchiques environnementaux; Paysage). L'écosystème possède une structure individualisée et fonctionne comme une entité biologique. Les limites d'un écosystème sont le plus souvent définies de manière opérationnelle en fonction des processus étudiés ou des questions posées. Il est naturel que les limites d'un écosystème soient floues, et les écologues ont pris en compte les "effets de bord" (écotones). On peut dire que l'écosystème est à l'écologie ce que l'organisme est à la biologie. |
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Écotone |
Zone de transition (interface) entre deux écosystèmes. Zone de discontinuité, zone de combat, bordure, zone frontière, zone de contact etc. Principe de l'"écotone": le fait que lorsqu'on est proche de la lisière on trouve, outre les espèces propres aux lisières, une grande partie de celles des deux milieux adjacents. En nombre d'espèces, la lisière est souvent plus riche que chaque milieu pris séparément. On parle habituellement d'écotone pour les lisières naturelles. |
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Écotoxicologie |
Discipline qui étudie les circulations et les actions des polluants dans les écosystèmes. |
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Écotype |
Population locale d’une espèce qui se caractérise par l’acquisition génétique de modifications sélectionnées par des conditions écologiques particulières. |
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Écozone |
Une écozone (ou région biogéographique) est définie comme étant une partie de la surface terrestre (terres émergées) représentative d'une unité écologique à grande échelle, caractérisée par des facteurs abiotiques (non vivants) et biotiques (vivants) particuliers. Ce système de classement unifié est maintenant utilisé internationalement à des fins d’identification biogéographique et de conservation. À une plus petite échelle, les écozones sont subdivisées en écorégions. La surface terrestre est divisée en 8 écozones : Afrotropical 22,1 millions de kilomètres carrés Antarctique 0,3 million de kilomètres carrés (non représentée sur la carte) Australasien 7,7 millions de kilomètres carrés Indomalais 7,5 millions de kilomètres carrés Néarctique 22,9 millions de kilomètres carrés Paléarctique 54,1 millions de kilomètres carrés (Holarctique: regroupement de Paléarctique et Néarctique) Néotropique 19,0 millions de kilomètres carrés Océanien 1,0 million de kilomètres carrés (correspondant aux îles du Pacifique-Sud).
A petite échelle, une écozone peut être une unité d'analyse paysagère homogène reposant sur les caractéristiques des territoires étudiés. voir Paysage, CORINE. |
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297 |
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EPCI |
Établissements Public de Coopération Intercommunale (districts, communautés, agglomérations). |
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298 |
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Écrevisse |
Crustacé décapode macroure qui habite les eaux douces. Les écrevisses françaises (Ecrevisse à pattes blanches Austropotamobius pallipes, Ecrevisse à pattes rouges Astacus astacus fluviatilis) sont décimées depuis plus d'un siècle à cause de la concurrence des écrevisses d'origine nord-américaines (Ecrevisse américaine Orconectes limosus, Ecrevisse de Louisiane Procambarus clarkii, Ecrevisse de Californie Pacifastacus leniusculus). Outre le fait qu'elles ont de meilleures capacités de reproduction, ces espèces envahissantes sont porteuses saines de l'Aphanomyces astaci, qui détruit 100% des populations d'écrevisses françaises avec lesquelles ce champignon est mis en contact. |
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299 |
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Ectoparasite |
Parasite animal ou végétal vivant à la surface de l’organisme parasité. |
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300 |
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Édaphique |
Caractérise un facteur écologique lié aux caractéristiques du sol. |
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301 |
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Effet cumulatif |
Effets graduels d'une action sur l'environnement lorsqu'ils se conjuguent à ceux découlant d'actions passées, existantes et à venir. Dans le cadre d'une étude d'impact, la législation française demande d'évaluer les effets cumulatifs des projets et programmes. |
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302 |
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Effet de groupe |
Phénomène caractérisé par une stimulation des performances écophysiologiques des individus d’une population lorsque la taille des groupes qui la composent s’accroît. |
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303 |
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Effet de masse |
Effet défavorable résultant du surpeuplement sur les performances écophysiologiques et démoécologiques d’une population. |
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304 |
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Effet de serre |
Phénomène géophysique par lequel les couches inférieures de l’atmosphère retiennent les radiations infrarouges, augmentant de ce fait la température de l’air au voisinage du sol. |
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305 |
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Efficacité écologique |
Paramètre permettant d’estimer la transmission de l’énergie d’un niveau d’une chaîne trophique au niveau suivant. |
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306 |
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Effluent |
Tout fluide émis par une source de pollution. |
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307 |
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Élagage |
Terme générique désignant diverses opérations de taille. |
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308 |
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Embâcle |
Bouchon créé par des troncs et branchages dérivants qui se bloquent à un moment en travers d’un cours d’eau. |
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309 |
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Embryophytes |
Plantes terrestres (comprenant Hépatiques, Anthocérotes, Mousses, Trachéophytes). Elles possèdent un stade embryonnaire au sein de leur cycle de développement, des spores à parois épaisses, des structures spécialisées protégeant les gamètes, et une cuticule. |
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310 |
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Endémisme |
Distribution bien définie et très limitée de certaines espèces (espèces endémiques) qui se sont différenciées au cours de l’évolution dans des aires restreintes et y sont restées strictement localisées. |
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311 |
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Endogé |
Organisme qui vit et se développe dans le sol (syn. : hypogé) |
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312 |
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Endogène |
Dans le domaine de la biologie, « endogène » qualifie un produit ou une fonction généré à l'intérieur du système (animal, superorganisme, écosystème), et dans le cas d'un organisme synthétisé par l'organisme lui-même. Plus largement il peut s'agir d'un évènement dû à une ou plusieurs cause(s) interne(s) au système lui-même [1] (ex: Intoxication, hypercatabolisme, féminisation, inhibition... endogène). Ant: Exogène.
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313 |
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Endotherme |
syn. Homéotherme |
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314 |
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Enjeu local de conservation |
L’enjeu local de conservation est la responsabilité assumée nationalement et localement pour la conservation d’une espèce ou d’un habitat par rapport à une échelle biogéographique cohérente. L'enjeu est apprécié sur la base de critères écologiques et réglementaires. |
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315 |
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ENR |
Espace Naturel Régional. Voir Classement |
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316 |
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ENS |
Les Départements français sont dotés du pouvoir de définir des Espaces Naturels Sensibles. Les ENS sont un outil de protection des espaces naturels par leur acquisition foncière ou par la signature de conventions avec les propriétaires privés ou publics régis par le code de l'urbanisme. La TA (anciennement TDENS) finance la gestion des ENS. Voir Classement |
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317 |
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Entomogame |
Qualifie un mode de reproduction qui nécessite la participation d'un insecte |
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318 |
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Entropie |
(du grec entropê = changement) Mesure de la qualité de l'énergie, qui est traditionnellement interprétée comme une mesure du désordre. Un système isolé, en l'absence de forces externes, évolue vers une entropie maximale. Il le fait par dissipation d'énergie et de matière, processus au cours duquel il y a dégradation de l'énergie. |
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319 |
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Environnement |
L'environnement est défini comme « l'ensemble des éléments (biotiques ou abiotiques) qui entourent un individu ou une espèce et dont certains contribuent directement à subvenir à ses besoins », ou encore comme « l'ensemble des conditions naturelles (physiques, chimiques, biologiques) et culturelles (sociologiques) susceptibles d’agir sur les organismes vivants et les activités humaines »
"L'environnement naturel" est souvent désigné par le seul mot « environnement ». Cette notion a beaucoup évolué au cours des derniers siècles et tout particulièrement des dernières décennies. L'environnement est compris comme l'ensemble des composants naturels de la planète Terre, comme l'air, l'eau, l'atmosphère, les roches, les végétaux, les animaux, et l'ensemble des phénomènes et interactions qui s'y déploient, c'est-à-dire tout ce qui entoure l'Homme et ses activités - bien que cette position centrale de l'Homme soit précisément un objet de controverse dans le champ de l'écologie. |
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320 |
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Eolien |
Qui provient de l'action du vent ou qui est mû par le vent. |
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321 |
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Epandage |
Action d'épandre des produits sur des terres de culture: engrais minéraux, produits phytosanitaires... Dans le cas du lisier provenant des élevages hors sol, l'épandage est réglementé. |
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322 |
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Épigé |
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323 |
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Épiphyte |
Végétal vivant, sans être un parasite, fixé sur les parties aériennes d’un végétal ligneux. |
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324 |
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Épistémologie |
(du grec epistêmê. "science" et logos "étude") Étude critique des sciences, destiné à déterminer leur ordre logique, leur valeur et leur portée. |
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325 |
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Epreintes |
Une épreinte (issu du latin exprimere = faire sortir en pressant) est une colique violente. Les naturalistes nomment « épreintes » les excréments laissées par les mammifères. |
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326 |
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Epuration |
Procédé d'élimination de la pollution, en particulier des eaux. Les stations d'épuration dégradent les matières organiques en suspension par le procédé des boues activées, mais rejettent des eaux enrichies en sels minéraux, cause d'eutrophisation. Un traitement tertiaire est nécessaire pour les éliminer, par voie chimique ou lagunage complémentaire. L'épuration est aussi un phénomène naturel, que la cause de la pollution soit humaine ou naturelle. |
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327 |
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Érigé |
Dressé (du verbe ériger) |
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328 |
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Érosion |
Arrachement des particules du fond et des berges d’un cours d’eau sous l’effet de la force du courant. |
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329 |
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Erosion régressive |
L'érosion régressive est un phénomène de dynamique fluviale ou hydraulique consistant en une érosion d'un substrat, d'un relief ou d'un ouvrage artificiel qui se propage de l'aval vers l'amont, c'est-à-dire dans le sens inverse de l'écoulement de l'eau. |
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330 |
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Espèce |
Collection d’individus ayant des caractères analogues, transmissibles par hérédité. (Voir Niveaux hiérarchiques environnementaux, Rang taxonomique) |
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331 |
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Espèces d’intérêt communautaire |
Espèces en danger ou vulnérables ou rares ou endémiques (c'est à dire propres à un territoire bien délimité) énumérées à l'annexe II de la directive Habitats et pour lesquelles doivent être désignées des Zones Spéciales de Conservation. Voir Statuts de conservation |
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332 |
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Espèces indicatrice |
voir Indicateur. |
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333 |
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Espèces prioritaires |
Espèces en danger de disparition sur le territoire européen des Etats membres et pour la conservation desquels l'Union européenne porte une responsabilité particulière. Ils sont signalés par un " * " aux annexes I et II de la directive " Habitats ". (voir aussi Habitats prioritaires, Statuts de conservation) |
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334 |
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Essaim |
Groupe d'insectes sociaux (hyménoptères, notamment abeilles) quittant leur nid. Lorsque la colonie est surpeuplée, il est formé d'une partie des insectes de la colonie d'origine, qu'il quitte pour aller fonder ailleurs une nouvelle société. |
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335 |
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Essartage |
Pratique agricole consistant à défricher une étendue de terrain boisé destiné à la culture, en arrachant et parfois brûlant les broussailles, les arbres, les souches et les racines qui la couvrent. |
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336 |
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Estran |
Bande de littoral comprise entre la marée la plus basse et la marée la plus haute. |
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337 |
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Etamine |
Pièce reproductrice mâle des fleurs d'angiospermes. Elle est constituée d'un filet terminé par une anthère où sont formés les grains de pollen. |
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338 |
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Étang |
Étendue d’eau peu profonde, naturelle ou artificielle (écosystème lentique). Faire la distinction entre une grande mare et un petit étang peut parfois s’avérer difficile (Courrier de la Nature N°256). La superficie n’est pas un réel critère de distinction entre une mare et un étang bien qu’en général ce dernier soit plus grand. Alors qu'une mare peut se limiter à quelques mètres carrés, l’étang est rarement inférieur à 1 000 m². Dans la plupart des cas, la vocation première de l’étang est piscicole et il se différencie de la mare par son caractère vidangeable. |
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339 |
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Éthologie |
Science du comportement des espèces animales dans leur milieu naturel. |
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340 |
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Étiage |
Période où les eaux sont les plus basses (en général l’été en plaine, mais l’hiver en montagne). |
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341 |
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Étrépage |
Action d'étréper, c'est-à-dire d'arracher une végétation en place (souvent une lande ou une prairie maigre) et la surface du sol qui la porte, soit pour exploiter le sous-sol (cas des tourbières), soit en guise de défrichage (essartage) préparatoire à une culture temporaire. |
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342 |
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Etre vivant |
Pour être défini comme étant vivant, un être doit posséder les caractéristique suivantes: § Etre composé d’au moins une cellule (unité de structure et de fonction des êtres vivants). § Avoir un métabolisme (se nourrir, respirer, éliminer des déchets, croître, échanger de la matière avec son milieu, dépenser de l’énergie). § Se reproduire pour transmettre la vie. Les virus ne sont pas considérés comme des êtres vivants. |
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343 |
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Etude d'impact |
En application de l'article L122-1 du Code de l'environnement, une étude d'impact doit être réalisée lorsqu'un projet de travaux par sa nature, sa localisation ou ses dimensions est susceptible d'avoir des incidences notables sur l'environnement ou la santé humaine. (Loi du 19 juillet 1976 / Nomenclature décret du 29 décembre 2011) |
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344 |
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Eucaryote |
Organismes vivants qui constituent un super-règne par opposition aux procaryotes. Les eucaryotes se caractérisent par des cellules possédant un noyau différencié dont l’ADN est inclus dans les chromosomes, ainsi que par la présence de divers organites bi-membranaires (mitochondries par ex) et des filaments inclus dans leur cytoplasme. |
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345 |
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Eucrénal |
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346 |
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Eury- |
Étendu (Ex: Euryhalin : grand espace de tolérance pour la salinité des eaux) ANT : sténo |
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347 |
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Euryécie |
Grande amplitude écologique |
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348 |
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Euryhalin |
Qui vit aussi bien en eau salée qu’en eau douce (syn : amphihalin) |
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349 |
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Eutrophe |
adj. caractérisant une eau ou un milieu riche en sels minéraux nutritifs (en particulier nitrates et phosphates). (voir dystrophe, oligotrophe) |
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350 |
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Eutrophie |
État de ce qui est eutrophe. |
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351 |
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Eutrophisation |
Phénomène naturel d’enrichissement progressif d’une eau en matières organiques du fait de la prolifération des végétaux, causée par l'enrichissement en sels minéraux. |
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352 |
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Evaluation environnementale |
L'évaluation environnementale a pour objet de renforcer la prise en compte de l’environnement naturel en amont des projets ou des programmes, au stade auquel sont prises les décisions structurantes, et d’en assurer le suivi dans le temps, ceci en développant la consultation et l’information du public. ALTHIS Bureau d'Etudes en environnement réalise des évaluations environnementales, diagnostics écologiques. Voir CGDD |
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353 |
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Évapotranspiration |
Quantité d'eau d'un volume de sol constamment saturé qui disparaît, absorbé par les racines des plantes, en rapport avec les facteurs de l'environnement (durée de l'ensoleillement, température ambiante etc.) |
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354 |
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Exogène |
Exogène signifie ce qui est extérieur à un système. Ant: Endogène. |
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355 |
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Exondation |
Retrait des eaux d'inondation. |
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356 |
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Exuvie |
Peau rejetée par un animal qui mue (chez les arthropodes, l’exuvie n’est pas la peau mais la cuticule) |
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357 |
F |
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358 |
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Faciès |
Subdivision d'un écosystème montrant des caractères particuliers: faciès lentique, faciès lotique des cours d'eau (systèmes d'eau douce). |
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359 |
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Facteur écologique |
Qualifie tout élément du milieu susceptible d’influencer un être vivant. · abiotique : de nature physique ou chimique · biotique : dû à l’influence d’êtres vivants · édaphique : lié à la nature du sol · limitant : empêche ou contrecarre |
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360 |
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Facteur limitant |
Peut qualifier n’importe quel facteur écologique qui, par son intensité (trop forte ou trop faible) empêche un phénomène biologique ou le développement d’une espèce. |
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361 |
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Famille |
Groupe taxonomique subdivision de l’ordre, et subdivisé en genres. Voir Rang taxonomique. |
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362 |
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Fascine |
Fagot serré de branchages utilisé dans les travaux de terrassements, d'hydraulique, de génie écologique. |
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363 |
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Faucard |
Grande faux utilisée pour faucher les herbes des marais et des cours d'eau. |
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364 |
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Faucardage |
Fauchage des herbes à l’aide d’un faucard, utilisé pour les roseaux et autres herbacées poussant dans les marais, étangs, fossés. |
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365 |
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Faune |
Désigne l’ensemble des espèces animales constituant un peuplement ou une zoocénose. La faune désigne aussi l’ensemble des animaux propres à une région ou à une époque géologique donnée. § Macrofaune : de 4 à 100 mm (dans le sol) § Mésofaune : de 0,2 à 4mm § Microfaune : moins de 0,02 mm § Méiofaune (interstitielle) : organisme vivant dans les interstices des sédiments sablonneux de diamètre compris entre0,1mm et 1 mm |
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366 |
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Faunistique |
Relatif à la faune. |
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367 |
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Fèces |
Partie de l'alimentation des animaux non digérée et rejetée hors de l'organisme. Syn : Excrétat. |
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368 |
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Fécondité |
Paramètre de la reproduction qui mesure, en démoécologie, le nombre de jeunes néonates ou d’œufs pondus par une femelle par saison de reproduction ou pour l’ensemble de la période de sa vie où elle se reproduit. |
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369 |
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Férale |
Se dit d'une population introduite se développant en milieu naturel. |
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370 |
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Fertilité |
Capacité à être fécondé en vue de la reproduction. |
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371 |
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Flore |
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372 |
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Fluvial (écoulement) |
L'écoulement de type fluvial dans un cours d'eau ou un canal à l'air libre est un écoulement lent, avec peu de turbulences (par opposition à l'écoulement torrentiel). Le passage du régime d'écoulement torrentiel à un régime d'écoulement fluvial s'accompagne d'une forte augmentation de la hauteur de la lame d'eau. |
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373 |
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Fongicides |
Pesticides utilisés contre les champignons et mycoses. |
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374 |
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Forêt |
Vaste étendue de terrain peuplée principalement d'arbres. Ensemble de ces arbres. Les Forêts sont l'unité de base N°4 de la classification CORINE Biotopes. |
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375 |
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Formation végétale |
Groupement végétal naturel d’aspect défini, sans égard aux espèces qui le constituent. |
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376 |
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Fossé |
Un fossé est une structure linéaire creusée pour drainer, collecter et faire circuler les eaux, qui n'a pas les caractéristiques d'un cours d'eau. |
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377 |
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Frai |
Terme désignant à la fois la génération (ponte inséminée), la période de reproduction chez les poissons, mais aussi les œufs de poissons ou d'amphibiens. |
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378 |
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Frayère |
Zone de reproduction des poissons, où en général le poisson femelle dépose des œufs que le mâle féconde ensuite de sa laitance. Voir Frai. |
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379 |
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Fréquence de l’espèce |
Pourcentage des individus d’une espèce par rapport au total des individus d’une biocénose. |
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380 |
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Friche |
Parcelle de terre qui a pu être utilisée par l'agriculture mais qui est actuellement abandonnée. Contrairement à la jachère, elle n'entre plus dans un système d'exploitation et la flore qui l'occupe retourne à l'état naturel. On peut aussi parler de friches urbaines et de friches industrielles. |
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381 |
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Fungi |
Règne vivant qui réunit l’ensemble des champignons, organismes hétérotrophes capables de se nourrir à partir de molécules biochimiques simples, qui jouent un rôle important comme décomposeurs dans les écosystèmes terrestres et aquatiques. Voir Rang taxonomique. Il contient trois embranchements : Ascomycètes, Basidiomycètes, Deutéromycètes (Fungi imperfecti) |
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382 |
G |
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383 |
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Gamètes |
Cellules sexuelles mâles et femelles dont la fusion conduit à la formation de l’œuf. |
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384 |
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Gangue |
Ce terme désigne l'enveloppe extérieure qui entoure les pontes d'amphibiens. |
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385 |
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Garrigue |
Association végétale buissonnante, discontinue, des collines calcaires méditerranéennes, résultant d'une régression de la forêt sous l'influence du feu ou du pâturage intensif. elle doit son nom au chêne kermès, dit "garric", qui en est un élément dominant. |
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386 |
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Gastéropodes |
Classe de l'embranchement des mollusques. Les gastéropodes sont en général aquatiques. Les limaces et les escargots sont terrestres. |
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387 |
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Gène |
Ce terme désigne l’unité de base de l’hérédité génétique. Elle se réfère, au niveau moléculaire, à la partie d’un brin d’ADN qui code une molécule protéique douée ou non de propriétés enzymatiques. (Voir niveaux hiérarchiques environnementaux) |
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388 |
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Générique |
Qui appartient à la compréhension du genre. |
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389 |
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-genèse (-genèse), génésie |
du lat. genesis « naissance, formation, production ». Voir -génie |
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390 |
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Génétique des populations |
La génétique des populations est l'étude de la distribution et des changements de la fréquence des versions d'un gène (allèles) dans les populations d'êtres vivants, sous l'influence des « pressions évolutives » (sélection naturelle, dérive génétique, mutations, et migration). Les changements de fréquence des allèles sont un aspect majeur de l'évolution, la fixation de certains allèles conduit à une modification génétique de la population, et l'accumulation de tels changements dans différentes populations peut conduire au processus de spéciation. |
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391 |
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-génie |
du gr. –geneia « production, formation » |
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392 |
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Génie écologique |
Application des résultats de la recherche écologique aux pratiques de l’ingénieur et du technicien dans des tâches d’aménagement du territoire. Le génie écologique consiste à préserver et développer la biodiversité par des actions adaptées (ensemble études-travaux-gestion-communication) sur les écosystèmes ciblés. Le génie écologique est susceptible d'utiliser tous les processus vivants impliquant la flore, la faune, ainsi que les processus pédologiques, biochimiques, pour mettre en place des aménagements (urbains, agricoles, hydrauliques, sylvicoles, etc.) intégrés à l'environnement là où l'on utilisait antérieurement plus volontiers des techniques de génie civil. |
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393 |
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Génome |
Totalité de la description génétique d’un individu d’une espèce donnée. |
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394 |
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Génotype |
Désigne les caractéristiques du patrimoine génétique propres à un individu donné. (ant.. : phénotype) |
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395 |
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Géodiversité |
La définition de l'INPN retenue pour la géodiversité est empruntée à Sharples (SHARPLES, 1995) : elle représente l'ensemble des éléments des sous-sols, sols et paysages qui, assemblés les uns aux autres, constituent des systèmes organisés, issus de processus géologiques. Cela concerne autant les phénomènes passés de la Terre (traces de vie, d'écosystèmes et d'environnements), observables dans les sous-sols, sols et paysages, que les phénomènes courants actuels (biologiques, climatiques, atmosphériques) qui agissent sur ces mêmes sous-sols, sols et paysages (EBERHARD, 1997). |
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396 |
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Géologie |
Du grec gê (terre) et logia (connaissance de). Domaine scientifique qui étudie l'origine de la Terre, son histoire, sa forme, les matériaux qui la composent et les processus qui ont agi sur elle ou qui agissent encore |
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397 |
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Géomorphologie |
Science qui s'occupe du relief terrestre. |
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398 |
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Géophysiologie |
Étude des interactions entre la vie et le reste de la terre. |
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399 |
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GIEC |
Groupement Intergouvernemental pour l'Evolution du Climat (IPCC: Intergovernmental Panel on Climate Change) |
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400 |
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Glabre |
bot. Sans poils, ni duvet ; (ant. pubescent) |
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401 |
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Glyphosate |
Herbicide absorbé par les feuilles et transporté chez les végétaux par le phloème. En principe le glyphosate se décompose au contact du sol, mais il est abusif de dire que les herbicides à base de glyphosate ne s'accumulent pas dans les sols car les additifs, nécessaires, ne se décomposent pas comme le glyphosate. |
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402 |
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Gouffre |
Cavité très profonde (Syn: abîme, abysse, aven). |
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403 |
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Grainée |
Femelle grainée : se dit d’une écrevisse femelle portant des œufs fécondés. |
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404 |
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Graminées |
(syn : Poacées) Famille d'Angiospermes monocotylédones comprenant les céréales, les "herbes" des pelouses et prairies, les bambous , soit environ 9000 espèces, réparties en 635 genres. |
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405 |
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Gravière |
Voir carrière |
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406 |
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Grégaire |
Espèce ayant tendance à vivre en troupes (Ex : étourneau sansonnet) |
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407 |
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Groupe (effet de) |
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408 |
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Groupements végétaux |
Association (-etum) Alliance (-ion) Ordre (-etalia) Classe (-etea) |
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409 |
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Guilde (trophique) |
Groupes fonctionnels qui sont des sous-ensembles d'espèces apparentées, consommant le même type de proies et/ou se nourrissant de la même manière. L'approche par guildes plutôt que par espèces est une démarche de simplification. ex : les déchiqueteurs, broyeurs, brouteurs, prédateurs, détritivores, phytophages, zooplanctivores, insectivores, piscivores, pédophages, xylophages etc. |
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410 |
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gymno- |
du gr. gumnos « nu » |
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411 |
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Gymnospermes |
Dont la graine est nue. Sous-embranchement des phanérogames, comprenant des plantes à ovule nu porté par une feuille fertile. En approche phylogénétique, les gymnospermes ne sont pas monophylétiques, et ne constituent pas un taxon végétal. |
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412 |
H |
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413 |
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Habitat naturel |
Lieu de vie et son environnement immédiat pour les végétaux et les animaux, à la fois biotique et abiotique, plus précis qu’un biotope. |
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414 |
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Habitats d’intérêt communautaire |
Habitats en danger ou ayant une aire de répartition réduite ou constituant des exemples remarquables de caractéristiques propres à une ou plusieurs des six régions biogéographiques, énumérés à l'annexe I de la Directive habitats et pour lesquels doivent être désignées des Zones Spéciales de Conservation. Les habitats d'intérêt communautaire font l'objet d'une classification dite EUR27, qui en France est détaillée dans les Cahiers d'Habitats. Une partie de ces habitats sont classés comme "prioritaires". |
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415 |
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Habitats prioritaires |
Habitats en danger de disparition sur le territoire européen des États membres et pour la conservation desquels l'Union européenne porte une responsabilité particulière. Ils sont signalés par un " * " aux annexes I et II de la directive " Habitats " et dans les "Cahiers d'habitats" (ou aussi espèces prioritaires) |
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Halieutique |
Qui a rapport à la pêche. Terme générique désignant les activités, les méthodes qui ont trait à la pêche. |
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-halin |
Relatif à la salinité |
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Halophile |
Organisme vivant naturellement dans les terrains imprégnés de sel ou dans des eaux sursalées . |
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Halophyte |
Végétal halophile. |
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Haploïde |
Se dit des gamètes dont le nombre de chromosomes est réduit à un élément de chaque paire après la méiose, afin qu’ils puissent s’apparier avec d’autres dans la fécondation (opposé à diploïde). |
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Hélicides |
Pesticides utilisés contre les gastéropodes pulmonés (escargots, limaces). |
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hélio- |
Préfixe « soleil » |
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Héliophile |
Espèce végétale dont l’activité photosynthétique est maximale en pleine lumière ( ant : Sciaphile) |
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Héliotropisme |
voir Phototropisme |
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Hélioxérophile |
Désigne un organisme inféodé aux biotopes désertiques capable de se développer à la fois dans des conditions de fort ensoleillement et d’aridité extrême. |
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helo- |
Préfixe « marécageux » |
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Hélophile |
Se dit d’une espèce inféodée à des biotopes marécageux. (voir hélophyte) |
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Hélophyte |
Plante aquatique dotée d’un rhizome enfoui dans la vase. Par extension : plante adaptée aux biotopes marécageux y compris les tourbières. |
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Hépatiques |
Groupe de Bryophytes, comprenant les hépatiques à feuilles, les hépatiques à thalle. Ce sont des espèces appliquées sur le substrat, fixées par leurs rhizoïdes. |
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Herbacé |
Non ligneux, se fanant à la fin de la saison de croissance |
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Herbicides |
Pesticides utilisés contre les plantes adventices des cultures. |
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Herbier |
Installation destinée à conserver les collections scientifiques de plantes, et à comparer le spécimen à un exemplaire déterminé qui s’y trouve. (type) |
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Herbivore |
Régime alimentaire d’un animal se nourrissant de végétaux. Cet animal lui-même. (syn. phytophage) |
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Herpétologie (herpétofaune) |
Branche de la biologie animale qui étudie l'herpétofaune, constituée par les amphibiens et les reptiles. |
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Hétérogénéité |
Caractère des biotopes dont les conditions physiques se diversifient à travers une mosaïque de microsites. L'hétérogénéité du milieu est un facteur très important qui conditionne la diversité biologique et la distribution des populations. La plupart des milieux sont hétérogènes: une prairie pâturée qui semble, à première vue, un milieu homogène, est en réalité hétérogène par la présence de touffes d'herbes hôtes sur l'emplacement d'anciennes bouses, qui offrent des abris à une certaine communauté d'insectes. |
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Hétérotrophe |
Désigne un organisme qui a besoin de substances biochimiques dans son alimentation (ant. autotrophe) |
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Heuristique |
Qui sert à la découverte. Partie de la science qui a pour objet la découverte des faits. |
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Hibernation |
État de vie ralentie dans lequel certains vertébrés passent la saison froide. |
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Hivernage |
Phénomène par lequel une population animale survit grâce à diverses adaptations à la saison froide (hibernation, au fond d’un terrier, par migration..) |
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Holarctique |
La zone holarctique est le regroupement de la zone néarctique (nord de l'Amérique et Groenland), et de la zone paléarctique (Europe, nord de l'Asie et de l'Afrique). |
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Holisme |
(du grec "holos" entier). Le holisme désigne l'attitude épistémologique consistant à considérer qu'un système complexe est une entité qui possède des caractéristiques liées à sa totalité, des propriétés qui ne sont pas réductibles à, ni déductibles de celles de ses éléments. (ant : réductionnisme) L'écologie est pour certains un exemple de science holistique. On peut considérer que le holisme comme le réductionnisme sont un mirage ou un piège, et qu'en écologie l'écosystème pourrait être la bonne "unité de base". |
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Holistique |
La démarche holistique, au contraire de la démarche réductionniste, a pour objectif de mettre en évidence les règles qui contribuent à créer un ensemble fonctionnel de différentes parties, en considérant que "le tout est plus que la somme des parties". (voir : holisme, réductionnisme) |
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Holométabole |
Se dit d'un insecte dont le développement passe par un stade nymphal immobile totalement différent de l'adulte. Il y a dans ce cas une métamorphose complète (Coléoptères, Diptères, Hyménoptères, Lépidoptères etc.) |
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Homéostasie |
Phénomène par lequel un système biologique maintien spontanément son équilibre interne face aux variations de son environnement. (voir résilience) |
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Homéotherme |
Organisme capable de maintenir sa température corporelle quelles que soient les conditions de température de son environnement (dit « à sang chaud » ; syn. endotherme ; ant. poïkilotherme). |
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Homéothermie |
Capacité de ce qui est homéotherme. |
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Homochromie |
Identité de couleur entre une espèce et le milieu où elle vit. |
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Homogénéité |
voir Hétérogénéité. |
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Homotypie |
Réaction qui se produit entre individus d’une même espèce (syn. interaction ; ant. Hétérotypique) Animal dont la forme est semblable à celle d’un autre élément ou d’une autre espèce de son milieu de vie (Ex : phasme imitant une brindille = homotypie). |
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Horizon |
En pédologie, les diverses strates de couleurs, de texture et de structure différentes qu’on note sur un profil de sol. On distingue de façon générale 4 horizons majeurs, de haut en bas: § horizon O: horizon de réception de la matière fraîche § horizon A dans lequel existe l’essentiel de la matière organique; c’est par excellence l’horizon humifère des climats tempérés § horizon B qui est une zone de concentration et d’accumulation § horizon C, niveau d’altération de la roche-mère qui, fragmentée, devient le siège de modifications chimiques et physiques |
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Humus |
Mélange complexe de composés organiques provenant de la dégradation microbiologique de la matière organique morte des sols. |
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Hybride |
Organisme obtenu par croisement de parents provenant de taxons différents ou de populations génétiquement distinctes d’une même espèce. Les hybrides sont fréquents chez les végétaux. A noter que les hybrides de fait ne sont pas monophylétiques, ce qui interdit leur classement phylogénétique. |
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Hydratation |
Addition d’eau à un composé sans modification chimique de celui-ci. |
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Hydraulique |
Étude des écoulements ; se traduit par des données sur les vitesses des courants, les hauteurs d’eau en un point donné dans des conditions données. Voir: Ecoulement fluvial, Ecoulement torrentiel. |
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Hydrochorie |
Mode de dissémination par l’eau des graines, turions et autres structures de multiplication de végétaux. |
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Hydrogéologie |
L'hydrogéologie (de hydro-, eau et géologie, étude de la terre), également nommée hydrologie souterraine et plus rarement géohydrologie, est la science qui étudie l'eau souterraine |
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Hydrographie |
Partie de la géographie physique qui traite des océans, des mers, des lacs et des cours d'eau. Ensemble des cours d'eau et des lacs d'une région, d'un bassin fluvial. |
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Hydrologie |
1) Science du cycle de l'eau.. 2) Étude des apports d’eau; se traduit par des données sur les débits. |
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Hydrolyse |
Décomposition d’une substance sous l’action de l’eau. |
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Hydrophyte |
Plante strictement inféodée aux biotopes aquatiques car elle se développe en pleine eau (Ex : nénuphars Potamogéton) |
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Hydrosphère |
L’ensemble du milieu liquide qui couvre les 7/10ème de la surface terrestre. |
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Hydrosystème |
Ensemble d'écosystèmes (écocomplexe : zones humides, sources, cours d'eau ) reliés entre-eux par un système hydrologique qu'ils partagent (bassin-versant). Dimension longitudinale, verticale, transversale, temporelle. Une cinquième dimension serait celle des échanges du cours d'eau et de son bassin-versant avec l'atmosphère : évapotranspiration et pluviométrie, apport de substances dissoutes par les pluies, échanges gazeux, retombées de poussières atmosphériques etc. |
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463 |
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Hygrophile |
Adj se dit d'un organisme ayant besoin d’un taux d’humidité de l’air très élevé pour se développer. (voir Mésophile) |
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Hygrophyte |
Végétal ayant besoin d’un taux d’humidité de l’air très élevé pour se développer. (voir Mésophile) |
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Hypocrénal |
adj. Qui a rapport à la zone de ruisselets d'ordre de drainage 1.(voir crénon) |
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Hypogé |
Organisme qui vit et se développe dans le sol (syn. : Endogé ; ant : Epigé ) |
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Hypolimnion |
Communauté d'organismes vivant dans les eaux profondes (ant : Epilimnion) |
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Hypothèse |
Affirmation ou postulat qui doit faire l'objet d'un test spécifique. On peut faire une ou plusieurs hypothèses pour tester le postulat. |
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Hypoxie |
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I |
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IBD |
Indice Biologique Diatomées (Norme AFNOR NF T90-354) Les diatomées sont des algues unicellulaires qui peuvent vivre en solitaire ou former des colonies libres ou fixées, en pleine eau ou au fond du cours d'eau ou bien encore fixées sur les cailloux, rochers, végétaux. La rapidité de leur cycle de développement et leur sensibilité aux pollutions, notamment organiques, azotées et phosphorées en font des organismes intéressants pour la caractérisation de la qualité d'un milieu. A partir d'un prélèvement d'algues dans le cours d'eau, effectué sur un support solide immergé, il est possible, en examinant au microscope les espèces d'algues présentes, de faire l'inventaire du peuplement et d'établir l'indice IBD. |
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IBGN |
Indice Biologique Global Normalisé (norme AFNOR NF T 90-350). L'IBGN permet d'évaluer la qualité d'un cours d'eau à partir de la capture de petits invertébrés qui vivent au fond de l’eau : larves d’insectes, mollusques, crustacés (macroscopiques, càd visibles à l'œil nu, identifiables au binoculaire). L'IBG-DCE, indice biologique conforme à la Directive Cadre sur l'Eau, devrait remplacer l'IBGN. Il est compatible avec la norme IBGN. |
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IBMR |
Indice Biologique Macrophytique en Rivière (norme AFNOR NF T 90-395) L'IBMR permet d'évaluer la qualité d'un cours d'eau en inventoriant les végétaux (macrophytes) qui peuplent une portion de celui-ci : plantes supérieures (plantes à fleurs), mousses, algues. |
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Ichtyophage |
Mangeur de poisson (syn. : piscivore) |
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ICPE |
Installation Classée pour la Protection de l'Environnement. Voir Loi du 19 juillet 1976. 2 régimes : Autorisation et Déclaration. Les activités relevant des ICPE font l'objet d'une nomenclature, remise à jour par Décret. Aujourd'hui plus de 650.000 ICPE, dont 70.000 (10%) soumises à autorisation, et 5000 en risque prioritaire, dont 400 en risque Seveso. |
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Identification |
Consiste à déterminer si un organisme appartient à un groupe connu et nommé. |
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IGQA |
Indice Global de la Qualité de l'Air |
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Igue |
Terme utilisé dans la région du Quercy pour désigner une cavité naturelle née du ruissellement des eaux ou de l'effondrement du sol (Voir: aven, gouffre, doline). |
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IKA |
L'indice kilométrique d'abondance (ou IKA) est une méthode permettant de mesurer une abondance relative d'espèces le long d'un trajet. L'observateur parcourt une distance comprise entre 500 et 1000m, à une vitesse constante et note pour chaque espèce observée le nombre d'individus rencontrés et sa position sur le transect. |
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Imago |
Écophase correspondant au stade adulte dans le cycle vital des insectes. Voir aussi Juvénile |
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Impact |
Incidence de perturbations plus ou moins graves sur un environnement ou sur une ou plusieurs de ses composantes et susceptible d’en modifier les fonctionnements (voir Etude d'impact). |
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Incendie
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Processus de destruction des forêts par l’action du feu. |
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Incidence |
En environnement : synonyme d'impact. Une étude d'incidence est une étude d'impact. Ce dernier terme a une signification en droit depuis la loi de 1976 sur l'environnement, et le terme d'étude ou évaluation d'incidence s'emploie lorsque l'étude d'impact n'est pas requise au sens réglementaire. |
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Indéhiscent |
Qui ne s'ouvre pas spontanément à l'époque de la maturité. (Ant. déhiscent ) |
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Indicateur |
L'indicateur est un indice agrégé qui reflète les variations d'abondance d'espèces présentes de façon courante sur un territoire. Par extension, une espèce indicatrice (ou un groupe d'espèces) peut à elle seule être utilisée en tant qu'indicateur. |
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Indicateur biologique |
Voir Bio-indicateur |
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Inertie |
L’inertie d’une population désigne son potentiel de réponse à une perturbation d’une gravité, d’une nature ou d’une fréquence déterminée. Plus l’inertie est grande, plus le stress devra être important pour qu’il y ait réponse. voir Résistance |
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Inféodé |
Lié fortement par des liens difficiles à défaire. Se dit d'un organisme lié à un habitat. |
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Inhibition |
Modération, interruption ou suppression d'un processus ou d'un comportement , causé par une stimulation endogène. Ainsi la posture de soumission chez un canidé, qui provoque l'arrêt de la posture menaçante du dominant, est un mécanisme d'inhibition endogène au groupe. |
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INPN |
L'Inventaire national du Patrimoine Naturel (sous l'égide du MNHN Muséum National d'Histoire Naturelle) est l'aboutissement d'un long travail qui associe scientifiques, collectivités territoriales, naturalistes et associations de protection de la nature en vue d'établir une synthèse sur le patrimoine naturel en France. Voir http://inpn.mnhn.fr/ |
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Inscrit (Monument historique, Site naturel) |
La législation distingue deux types de protection, le classement ou l'inscription. "Classé" est le plus haut niveau de protection. Etre inscrit peut être préparatoire au classement.
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Insectes |
Animal invertébré articulé dont le corps est divisé en trois segments et possédant trois paires de pattes à l’état adulte. Ils forment une classe des arthropodes. Pour la réalisation d'un diagnostic écologique, on prend en compte le plus communément les ordres d'insectes suivants: Coléoptères (scarabées) -notamment xylophages Hyménoptères (abeilles, guêpes, fourmis) Lépidoptères (papillons) Odonates (libellules et demoiselles) Orthoptères (sauterelles, criquets)
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Insecticides |
Pesticides utilisés contre les insectes. |
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Insolation |
Nombre d'heures pendant lesquelles le soleil brille en un lieu donné (que l'on désigne souvent à tort par le terme ensoleillement). En France, la durée annuelle moyenne d'insolation peut varier de 1500h dans le nord à 3000h dans le sud, avec une variabilité importante suivant les années. |
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Interaction |
Relations de divers types entre organismes vivants : amensalisme, antagonisme, association, commensalisme, compétition, coopération, homotypie, mutualisme, neutralisme, parasitisme, piraterie, prédation, symb | |